vendredi, 27 janvier 2012

Les Jeunes POP de la Somme prêts pour la campagne !

Hier soir, plus de 30 Jeunes POP de la Somme se sont retrouvés à la permanence UMP d'Amiens pour lancer le marathon électoral de l'année 2012. 2012 est une année cruciale pour notre formation politique, mais aussi une année cruciale pour la France. Dans moins de 4 moins maintenant, les Français choisiront celui qui dirigera la France pendant les 5 prochaines années. Pour nous, le choix est fait : c'est SARKO... S'il est candidat, nous nous battrons de toutes nos forces pour défendre son bilan et son programme. Nous sommes prêts à nous lever très tôt le matin et à nous coucher très tard le soir pour aller à la rencontre des Français et leur dire que face à la crise sans précédent que nous traversons, le seul homme crédible et capable de piloter le navire, c'est Nicolas !

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jeudi, 26 janvier 2012

Xavier BERTRAND analyse les derniers chiffres du chômage...

Interrogé lors du 19/20, sur France 3, le mercredi 25 janvier, Xavier Bertrand, ministre du Travail, a déclaré que, selon lui, le chômage a moins augmenté en France que dans les autres pays européens. Et pour que la France retrouve le chemin de l'emploi, il préconise de se concentrer sur la compétitivité des entreprises et sur le coût du travail.

(Vidéo : Francetvinfo)

mercredi, 25 janvier 2012

Le Louvre va s'agrandir...

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Le bâtiment historique de l'hôtel de la Marine à Paris restera dans le giron de l'Etat et accueillera, sous la responsabilité du Louvre, des expositions, ainsi que l'a recommandé l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, a annoncé mardi 24 janvier Nicolas Sarkozy.

Dans un rapport remis en septembre au chef de l'Etat, M. Giscard d'Estaing a suggéré de faire du Louvre le "partenaire privilégié de l'Etat", pour redonner au public une partie des espaces du monument historique.

"Je fais miennes les conclusions de la commission du président Giscard d'Estaing", a déclaré M. Sarkozy lors de son discours de vœux au monde culturel, prononcé sur le site en chantier du futur musée des Civilisations Europe Méditerranée, qui doit ouvrir ses portes en 2013.

"Les zones patrimoniales de l'hôtel de la Marine seront ouvertes au public sous la responsabilité du Louvre, qui y présentera des pièces de très grande valeur, historiques et artistiques", a-t-il détaillé, "les cours principales étant transformées en rues piétonnes, les emplacements du rez-de-chaussée étant concédés aux métiers d'art et aux civilisations françaises".

UN PROJET QUI ATTISE LES PASSIONS

L'avenir de l'ancien garde-meubles de Louis XV, que l'état-major de la marine nationale doit quitter en 2014 pour rejoindre le "Pentagone à la française" à Balard, attise les passions depuis qu'un projet de le confier pour une très longue durée à l'homme d'affaires Alexandre Allard a été éventé.

Ce projet du gouvernement a suscité l'émoi des défenseurs du patrimoine, de militaires, de spécialistes de l'art et d'historiens, qui ont signé une pétition dénonçant la transformation de l'hôtel de la Marine en "Barnum commercial assorti de suites de luxe". Nicolas Sarkozy avait alors décidé de confier une mission à VGE pour décider de son avenir.

(Source : Le Monde)

mardi, 24 janvier 2012

L'Union européenne impose un embargo sans précédent contre l'Iran

Les pays de l'Union européenne se sont mis d'accord lundi pour imposer un embargo pétrolier graduel contre l'Iran et pour sanctionner sa banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire. Les ministres européens des Affaires étrangères étaient réunis à Bruxelles pour le Conseil "Affaires étrangères".


Le texte prévoit une interdiction immédiate de tout nouveau contrat dans le secteur pétrolier avec l'Iran pour les pays européens. L'annulation des contrats existants n'interviendra toutefois que le 1er juillet au plus tard pour permettre aux pays plus dépendants de se retourner.

L'Iran vend environ 20% de son pétrole aux pays de l'Union européenne, notamment à la Grèce, à l'Italie et à l'Espagne.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Garcia Margallo, a reconnu que son pays faisait là un «très important sacrifice», tout en indiquant que les principales entreprises concernées l'avaient assuré avoir «trouvé des alternatives».

D'autres pays producteurs, dans le Golfe notamment, ont promis de prendre le relais de l'Iran pour maintenir l'approvisionnement des pays européens.

Ces sanctions sans précédent «ont pour but de faire en sorte que l'Iran prenne au sérieux notre requête de venir à la table des négociations» sur son programme nucléaire, a souligné la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

L'Agence internationale de l'énergie atomique et les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique alors que Téhéran assure n'avoir que des visées civiles.

L'essentiel des ventes iraniennes est toutefois réalisé en Asie. C'est pourquoi les Européens et les États-Unis s'efforcent en parallèle de convaincre les pays asiatiques, comme l'Inde, de réduire eux aussi leurs importations de brut iranien.

La décision de l'UE «va aussi influencer les actions de nombreuses autres nations», a estimé le Britannique William Hague.

L'embargo pétrolier fait partie d'un paquet plus large de sanctions, incluant un gel des avoirs de la banque centrale iranienne en Europe et une interdiction partielle de transactions avec l'institut monétaire.

La banque iranienne Tejarat, qui a des filiales au Royaume-Uni, en France, et en Allemagne, est aussi visée.

«L'option d'un Iran doté de l'arme nucléaire ne peut être acceptée», a estimé le ministre allemand Guido Westerwelle, estimant qu'il fallait «assécher les sources de financement du programme nucléaire iranien».

Israël a salué la décision européenne. Sur les marchés, les prix du pétrole n'évoluaient qu'en légère hausse lundi à Londres, les opérateurs ayant largement anticipé la perspective d'un embargo au cours des dernières semaines.

L'UE a déjà dans le passé décidé notamment le gel d'avoirs contre 433 sociétés iraniennes et 113 personnes, des restrictions d'exportation de nombreux produits sensibles ou encore l'interdiction des investissements dans le secteur des hydrocarbures.

OBAMA applaudit les sanctions

Le président Barack Obama a dit aujourd'hui "applaudir" les nouvelles sanctions adoptées par l'Union européenne contre l'Iran en raison de son programme nucléaire, affirmant que les Etats-Unis continueraient à "augmenter la pression" sur la république islamique.

"J'applaudis les mesures prises par nos partenaires de l'Union européenne d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran en raison de l'échec persistant du régime à respecter ses obligations internationales liées à son programme nucléaire", a déclaré M. Obama dans un communiqué.

La décision des pays de l'UE d'imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l'Iran démontre "une fois de plus l'unité de la communauté internationale face à la grave menace que représente le programme nucléaire iranien", a estimé le président, qui a promis que son pays "continuera(it) à imposer de nouvelles sanctions pour augmenter la pression sur l'Iran".

(Source : AFP, Le Figaro, Cyberpresse)

lundi, 23 janvier 2012

Mon agenda de la semaine

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Lundi 23 janvier 2012

19h30 : Réunion de travail avec les délégués des 1ère et 2ème circonscription de l'UMP Somme, AMIENS

Mardi 24 janvier 2012

Toute la journée : Assemblée nationale, PARIS

14h30 : Séminaire animé par Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, sur la thème de la jeunesse, PARIS

16h45 : commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale (audition de Karel de GUCHT, commissaire européen en charge du commerce), PARIS

Mercredi 25 janvier 2012

Toute la journée : Assemblée nationale, PARIS

16h15 : commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale (table ronde sur la gouvernance économique et financière de la zone euro), PARIS

Jeudi 26 janvier 2012

19h30 : Galette des rois des Jeunes Populaires de la Somme, AMIENS

Vendredi 27 janvier 2012

17h00 : Voeux de Jacques DESTOUCHES, Sous-préfet de SAINT-QUENTIN

18h00 : Inauguration de l'extension de la CCI Picardie, AMIENS

19h00 : Galette des rois de la 1ère circonscription de l'UMP Somme, HANGEST-SUR-SOMME

Samedi 28 janvier 2012

Toute la journée : Conseil national de l'UMP, PARIS

vendredi, 20 janvier 2012

Éric WOERTH à Péronne

Éric WOERTH, Député de l'Oise, Ancien Ministre, était hier à Péronne dans l'est de la Somme pour animer un débat sur le thème de : "La France est-elle réformable ?". Les Jeunes Populaires de la Somme étaient bien sûr présents, aux côtés d'Alain GEST, Président de l'UMP Somme et Député, Jean-Pierre VIÉNOT, Délégué de la 5è circonscription de l'UMP, Maryse FAGOT et Marc BONEF, Conseillers régionaux de Picardie.

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jeudi, 19 janvier 2012

Laurent WAUQUIEZ : "le PS prépare un coup d'assommoir fiscal"

INTERVIEW - Pour le ministre de la Recherche, François Hollande veut faire payer une augmentation des dépenses par les classes moyennes.

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LE FIGARO. - Le sommet social de mercredi va-t-il changer de nature après la perte du triple A?

Laurent WAUQUIEZ. - Rappelons que la France garde son triple A pour deux agences sur trois. Je déplore que certains aient hurlé avec les loups, ces derniers jours, en sacrifiant les intérêts du pays aux arrière-pensées politiciennes. En période de crise, il faut de la hauteur de vue et du sang-froid. François HOLLANDE manque de l'un comme de l'autre. Or, le contexte actuel valide totalement le choix du président. Ce sommet est plus légitime que jamais. La campagne électorale ne peut pas servir d'alibi pour repousser les décisions dont la France a besoin. L'objectif de ce sommet est de faire que notre pays redevienne compétitif et plus fortement créateur d'emplois.

Diriez-vous, comme Bruno Le Maire, qu'il y a eu des «échecs» au cours du quinquennat?

Je dirais surtout que, dans une des périodes les plus difficiles de notre histoire, l'action du président a permis de protéger les classes moyennes. Notre pays, contrairement à ses voisins, n'a pas connu l'augmentation massive des impôts, la baisse des retraites, la diminution des salaires. Après, comme dans tout quinquennat, il y a eu des choses réussies et des choses moins réussies.

Les classes moyennes sont-elles aujourd'hui plus menacées que d'autres?

Oui, et sur ce sujet il y a une profonde différence entre l'approche de Nicolas SARKOZY - faire des économies, restaurer la compétitivité et protéger les classes moyennes - et celle de François Hollande - augmenter les dépenses et les faire payer par une saignée fiscale sur les classes moyennes. Dans le programme du PS, il y a un plan caché que je dénonce.

Lequel?

Le financement de plus de dépenses par une augmentation massive de la fiscalité sur les classes moyennes. Ce serait un coup d'assommoir fiscal tel que nous n'en avons jamais connu depuis trente ans. Le remplacement du quotient familial par un crédit d'impôt n'est que la partie émergée de l'iceberg. Le PS propose aussi le remplacement de la taxe d'habitation par un impôt local en fonction du revenu ; l'augmentation de l'imposition sur les droits de succession. Derrière la suppression de cinquante milliards issus de niches fiscales se cachent des réalités précises: refiscaliser les emplois à domicile, supprimer le prêt à taux zéro et la défiscalisation des heures supplémentaires, qui peut représenter une perte allant jusqu'à 500 euros pour un salarié. Neuf millions de familles seraient perdantes. Dans les collectivités locales et au Sénat, on a en réduction ce que serait le programme du PS. Ainsi, en Corrèze, le département de François Hollande, en quatre ans seulement, il y a eu une augmentation des dépenses de fonctionnement de 30 % et une hausse de la dette de 40 %! Du coup, il a augmenté les impôts, plus 10 % cette année sur le foncier, et ce sont les classes moyennes qui perdent.

Les classes moyennes semblent tentées de voter pour Marine Le Pen. Comment y répondre?

Dans une période troublée, les aventures comme celle que propose Marine Le Pen pourraient conduire à une très forte déstabilisation du pays. Et ce sont encore les classes moyennes qui paieraient l'addition. La proposition la plus dangereuse serait une sortie de l'euro. Sortir de l'euro pour revenir au franc, ce serait quitter un bateau qu'avec les Allemands on arrive à tenir dans la tempête, pour monter à bord d'un canot de sauvetage où l'on serait seul, ballotté au gré des ­vagues. Le franc vaudrait au minimum 30 % de moins que l'euro. Les classes moyennes perdraient brutalement 30 % de leur épargne. Le pétrole étant payé en dollars, on subirait un renchérissement de chaque plein d'essence de l'ordre de 20 euros et les taux d'intérêt exploseraient.

Faut-il que Marine Le Pen ait ses 500 parrainages ?

À chaque élection, le FN joue les tartuffes. On a droit au grand numéro: «Au secours, nous n'aurons pas les 500 parrainages». En réalité, il les a toujours eus depuis 1988. Ce n'est pas un sujet.

Êtes-vous favorable à une TVA sociale pour relancer l'emploi?

Je suis favorable à un système qui allège le coût du travail et fasse en sorte que le financement de notre protection sociale ne soit pas uniquement assis sur les salaires mais que l'on puisse aussi faire contribuer les biens importés. La TVA n'est pas le seul moyen pour y parvenir. C'est l'objet des discussions avec les partenaires sociaux.

Y aura-t-il un troisième plan de rigueur?

Cela a été clairement dit par le président : nos efforts viennent de loin et il n'y aura pas d'autre plan de rigueur. Il y a une forme d'hypocrisie et de cynisme du Parti socialiste, qui se lamente sur le triple A mais qui, depuis cinq ans, n'a voté aucune mesure d'économies. Il a toujours plaidé pour plus de dépenses et vient jouer les vierges effarouchées en disant: «On vous l'avait bien dit». En fait, les socialistes veulent un pays intoxiqué à la dépense publique. Si on avait suivi leur avis, la France serait aujourd'hui en lambeaux. Heureusement que nous avons fait depuis cinq ans des réformes structurelles sans lesquelles notre pays n'aurait plus aujourd'hui son autonomie.

(Source : Le Figaro)

mercredi, 18 janvier 2012

Nous sommes 65,4 millions...

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Au 1er janvier 2012, la France métropolitaine et ses départements d'Outre-Mer comptaient 65,35 millions d'habitants, soit 349.000 personnes de plus qu'un an auparavant, a annoncé mardi l'Insee. L'espérance de vie continue d'augmenter, d'un mois pour les femmes, à 84,8 ans, et de deux mois pour les hommes, à 78,2 ans. Notre pays a conservé une fécondité élevée, bien qu'en très légère baisse, avec 2,01 enfants par femme.

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65.350.000 habitants de Français

La population française s'est accrue au même rythme que ces dernières années (+0,5%), un peu moins qu'au début des années 2000 (+0,7% par an entre 2001 et 2006). Comme les années précédentes, notre pays doit l'essentiel de cette croissance à son "solde naturel", soit la différence entre le nombre de naissances (827.000 en 2011) et le nombre de décès (555.000). Tout en restant à un niveau élevé, le nombre des naissances est en léger repli par rapport 2010 (-0,7%).

Le dynamisme démographique repose dans une moindre mesure sur le "solde migratoire", c'est-à-dire la différence entre le nombre des personnes entrées et sorties du territoire (77.000 personnes en 2011).

Taux de fécondité en léger repli

En 2011, la natalité de la France est restée vigoureuse, le taux de fécondité se maintenant au-dessus de la barre des deux enfants par femme pour la quatrième année consécutive. A 2,01 enfants par femme, il est toutefois en léger repli par rapport à 2010, où il avait atteint son plus haut niveau depuis la fin du baby-boom (à 2,03). Dans l'Union européenne, seule l'Irlande a un taux de fécondité plus élevé, avec 2,07 enfants par femme (dernier chiffre connu) depuis 2008.

Le recul du nombre de naissances entre 2010 et 2011 s'explique à la fois par la baisse de la fécondité et par une baisse du nombre des femmes en âge d'avoir des enfants, note l'Insee, qui souligne que l'âge moyen à l'accouchement continue d'augmenter pour atteindre 30,1 ans en 2011.

L'espérance de vie en hausse

L'espérance de vie continue d'augmenter, d'un mois pour les femmes, à 84,8 ans, et de deux mois pour les hommes, à 78,2 ans.

Mais le nombre des décès augmente aussi, du fait du vieillissement de la population, la France comptant 17,1% de plus de 65 ans au 1er janvier 2012 (contre 16% il y a dix ans).

(Source : AFP, RTL)

mardi, 17 janvier 2012

Mes voeux aux Jeunes Populaires de la Somme

lundi, 16 janvier 2012

Mon agenda de la semaine

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Lundi 16 janvier 2012

9h00 : Séminaire de lobbying européen aux Master 2 "Europe et International" de la Faculté de Droit d'AMIENS

20h00 : Voeux de Benoît MERCUZOT, Maire de DURY, Conseiller d'Amiens Métropole

Mardi 17 janvier 2012

Toute la journée : Assemblée nationale, PARIS

16h45 : Commission des affaires européennes (Audition de Luc VIGNERON, Président de Thalès), PARIS

19h00 : Voeux de Voies Navigables de France, PARIS

Mercredi 18 janvier 2012

Toute la journée : Assemblée nationale, PARIS

15h30 : Rendez-vous au Ministère du Travail avec François TAQUET, Professeur de Droit social, PARIS

Jeudi 19 janvier 2012

15h00 : Voeux de l'EHPAD d'Etreillers dans l'Aisne

20h00 : Réunion publique avec Eric WOERTH, Député de l'Oise, à PERONNE : "La France est-elle réformable ?"

Vendredi 20 janvier 2012

12h30 : Repas du CCAS à SAINT-QUENTIN (02)

Samedi 21 janvier 2012

11h00 : Comité de pilotage de l'"UMP Amiens", AMIENS

vendredi, 13 janvier 2012

Laurent WAUQUIEZ, héraut de la classe moyenne

POLITIQUE. Dans son livre, «La lutte des classes moyennes», Laurent Wauquiez défend ceux qui ne sont «ni riches, ni pauvres» et craignent le déclassement. Entretien avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 
 

Quelle est votre définition des classes moyennes ?

«Ce sont les oubliés de nos débats publics. En France, on en parle très peu. On peut définir les classes moyennes par le revenu : une famille qui lorsqu’on additionne les revenus de chacun va se situer entre 1 500 et 4 500 € de revenus mensuels».

On ne vit pas de la même manière selon que l’on dispose de l’une ou l’autre de ces deux sommes ?

« Bien sur mais ce qui est frappant - et c’est la deuxième façon de définir les classes moyennes - c’est que ce sont des familles qui même si elles peuvent vivre un peu différemment ont les trois mêmes préoccupations : comment faire en sorte que mes enfants aient un meilleur avenir que moi et fassent de bonnes études ; c'est mon travail qui me fait vivre et non pas des rentes ou des prestations sociales ; mon logement est une source de stabilité et j'aspire à devenir propriétaire».

Dans votre livre, vous citez les choix d’Obama et de Cameron pour les classes moyennes or en France, en pleine campagne présidentielle, personne n’en parle. N'êtes-vous pas un peu seul ?

«Chez tous nos voisins, en Angleterre, en Allemagne, aux Etats-Unis, les classes moyennes sont une préoccupation constante du débat public et des politiques publiques. En France, ils sont oubliés. Avec la droite sociale, on ne les oublie pas».

Comment l’expliquez-vous ?

«Chez nous, ce n’est pas chic... donc pas considéré comme politiquement correct».

En disant « chez nous », vous pensez à l’UMP, votre parti ?

«Je pense a tous les partis. C’est un fait constant dans la société française et pour parler très clairement, dans les petits cercles parisiens où on préfère s’étendre sur les très riches et les très pauvres pour faire politiquement correct. Tous ceux qui sont au milieu, on dit d’eux qu’ils sont moyens voire médiocres et que ce n’est pas d’eux dont il faut s’occuper. Or mon parti-pris est exactement à rebours : pour consolider la société française, lui redonner espoir et confiance, le chemin passe par les classes moyennes sans lesquelles il n’y a pas de société qui tienne.»

Allez-vous jusqu’à dire que c’est un tabou ?

«Oui. Je pense qu’il y a un travers français. On s’occupe des extrêmes. Il y a en France une sorte de mythe hérité de la révolution. Le citoyen n’a pas d’origine, n’appartient pas à une classe sociale. C’est un être abstrait alors que chez nos voisins, il est normal de parler de classe sociale, de revenus, d’origine, etc... Ce livre est fait pour secouer ce tabou. Il n’est pas normal que la société française soit à ce point myope».

Vous êtes à l’origine du courant de la «Droite sociale» à l’UMP or en ce début de campagne, on entend surtout la «Droite populaire». Comment allez-vous rééquilibrer le balancier ?

«Il s’agit bien pour nous de ramener le débat à notre pensée sur le social mais attention, il ne s’agit pas de faire du social de gauche, de faire des chèques sans s’occuper des gens. La Droite sociale, c’est miser sur les droits et les devoirs de chacun, c’est miser sur une formation, sur l’accès à un chantier d’insertion, sur l'activité. Avec une prestation qui tombe à la fin du mois, on ne fait pas du social. On achète le silence des gens. Ma deuxième conviction, c’est qu’il faut évacuer les gros systèmes administratifs que promeut la gauche et où peuvent apparaître des abus pour défendre un accompagnement sur mesure. Qu’on laisse la main aux acteurs locaux, aux travailleurs sociaux en se montrant souple sur les seuils. Par exemple donner un coup de pouce à quelqu’un de volontariste qui dépasse le plafond de 100 € et à contrario se montrer plus exigeant envers une personne qui n’est absolument pas motivée. Nous défendons cela avec Françoise Guégot au sein de la Droite sociale pour des propositions concrètes en défense des classes moyennes ».

Comment faire du social pour les classes moyennes ?

«J’ai commencé à en faire avec les bourses dont nous avons relevé les seuils pour faire en sorte que les enfants des classes moyennes les plus modestes aient accès à des aides pour leurs études supérieures. Depuis 2010, le nombre de boursiers a augmenté de presque 30%. Auparavant, les familles n’avaient plus rien au-dessus de 1 500 € de revenu. On est passé à 3 000 €. Et nous avons revalorisé les bourses en versant - ce qui constitue l’un des grands acquis de cette année - l’équivalent de dix mois de bourse par an».

Est-ce que mettre en place la TVA sociale va protéger les classes moyennes ?

«Sur la TVA sociale, posons bien les choses. Ce dispositif ne peut fonctionner que s’il s’accompagne d’un effort de revalorisation des salaires notamment pour les classes moyennes. Concrètement, les baisses de charges ne peuvent concerner uniquement les entreprises mais aussi les salariés. J’ajoute que si la baisse des charges patronales permet d’augmenter les salaires, cela peut être intéressant. Dans le cas contraire, je suis contre».

Que pensez-vous de la proposition de François Hollande de revenir sur le quotient familial ?

«Cette proposition du candidat socialiste serait assassine pour les familles des classes moyennes. Cinq millions de familles perdraient 1 000 € par an avec sa proposition. Et cela percuterait des familles ou les deux parents gagnent à peine plus que le Smic. C'est du matraquage fiscal contre les classes moyennes. Voilà typiquement ce contre quoi lutte la Droite sociale».

(Source : Paris Normandie)

jeudi, 12 janvier 2012

Voeux de Gilles Demailly : où est l'ambition pour Amiens ?

Gilles DEMAILLY a présenté hier ses voeux à la population. Dans une atmosphère sombre et seul sur scène (où est passée l'équipe soit disant "unie et solidaire" ?), il a consacré une large partie de son discours à dénoncer toujours et encore la politique du gouvernement, et à s'en prendre à l'équipe précédente. Sans doute pour mieux masquer son inaction à Amiens et son incapacité à garder ses troupes unies. Je ne résiste évidemment pas à la tentation de répondre point par point aux mensonges débités par le Maire hier soir.

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Gilles DEMAILLY s'est d'abord attaqué au prétendu désengagement de l'Etat envers les collectivités locales. "La politique gouvernementale étrangle les collectivités locales", a-t-il déclaré. C'est FAUX ! Rappelons au maire d'Amiens qu'en 2009, la France a vu ses recettes fiscales diminuer de 20%. Le Gouvernement aurait pu décider de diminuer de 20% ses dotations aux collectivités. Il ne l'a pas fait et s'est engagé à les maintenir au même niveau. L'Etat a garanti 100% des sommes de l'an passé alors qu'il avait perçu 20% de recettes en moins. Par ailleurs, est-il normal que l'Etat soit le seul à faire des efforts pour réduire son train de vie ? Le gel des concours financiers de l’Etat vise à associer les collectivités territoriales à l’effort général de maîtrise des dépenses publiques devenu incontournable compte tenu du niveau de notre déficit public qui s’est amplifié avec la crise. La vérité, c'est que les collectivités locales ont embauché à tour de bras depuis des années et qu'elles se retrouvent aujourd'hui bloquées dans leur volonté d'investir. 

Plutôt que de critiquer le désengagement de l'Etat, Gilles DEMAILLY ferait mieux de s'engager pour Amiens, car hier soir, on n'a pas senti de vent nouveau souffler sur la ville.

Le Maire a dit vouloir "mener une politique ambitieuse pour Amiens". Mais où est l'ambition pour Amiens quand il se contente de reprendre les projets de l'équipe précédente ? Je pense à la Citadelle, à Boréalia, à la liaison hippodrome / boulevard de Strasbourg ou encore à Gare-La-Vallée.

Où est l'ambition pour Amiens quand il annonce vouloir défendre la ligne SNCF Amiens-Paris mais qu'il  ne réagit pas lorsque son ami Claude GEWERC (Président du Conseil régional de Picardie) décide de supprimer plusieurs trains directs, éloignant toujours plus Amiens de la capitale ?

Où est l'ambition pour Amiens quand il se félicite du succès de nos nageurs mais que les travaux de la 4è piscine, annoncés depuis 2008, n'ont toujours pas commencé ?

Où est l'ambition pour Amiens quand il annonce (enfin !) des états généraux de l'économie en 2012 alors que l'opposition (par la voix de Marc FOUCAULT) les réclame depuis début 2009 ?

Où est l'ambition pour Amiens quand il promet un vrai plan de déplacement à Amiens métropole mais qu'on ne voit toujours pas venir le tramway et qu'il se met à dos l'ensemble des habitants de la rue Jules Barni avec ses couloirs de bus ?

Gilles DEMAILLY a terminé son discours en disant qu'il préférait se concentrer sur les valeurs qui dictent son action plutôt que de présenter un long catalogue de mesures. Logique puisque le maire n'en a pas. Pas de projet nouveau structurant pour la ville. Pas d'ambition pour défendre Amiens dans la compétition acharnée que se livrent les métropoles européennes et même françaises entre elles. Pas de quoi rendre aux habitants leur fierté d'être Amiénois.

mercredi, 11 janvier 2012

Il y a tout juste 50 ans, la France inaugurait le France

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Les nostalgiques des paquebots de légende n'auront pas manqué de surligner en rouge ce 11 janvier sur leur agenda. Il y a tout juste 50 ans, le France, fierté nationale, est inauguré par le Premier ministre de l'époque, Michel Debré. Une semaine plus tard, le navire embarque plus de 1.700 passagers pour une croisière au large de l'Espagne et en Méditerranée. Cherbourg et le Titanic Le mois suivant, c'est le grand saut, du Havre, son port d'attache, à New York, où le transatlantique, alors sans concurrence en terme d'innovations techniques, est accueilli en héros. Premier choc pétrolier, essor inexorable des avions de ligne.... Douze ans plus tard et après plusieurs tours du monde, le France doit jeter l'éponge. Son désarmement sera décidé en 1974. Revendu puis rebaptisé à de nombreuses reprises, il effectuera encore quelques ronds dans l'eau, notamment dans les eaux chaudes des Caraïbes avant d'être démantelé en 2009. Retour en images sur ce paquebot de légende



Un nouveau paquebot France à l'horizon 2015 ?

Le projet de construction d’un nouveau paquebot France, lancé en mars 2009, est aujourd’hui arrivé à sa troisième phase d’étude : décoration intérieure et gastronomie. Construit aux chantiers navals de Saint-Nazaire à partir de 2013, sa mise à l’eau est annoncée pour 2015.

 

 

 

 

Vitrine de l'excellence française
Initialisé par Didier Spade, PDG de Seine Alliance et exploitant de Paris Yacht Marina, le projet a été lancé après son acquisition du nez de l’ancien paquebot France lors d’une vente aux enchères. La troisième phase avancée du projet comprend une décoration confiée aux  plus grands designers français : Jean-Michel Wilmotte, Jacques Garcia, Mathieu Lehanneur, Patrick Jouin, Olivia Putman, Danièle Chopard, Agnès Comar, Stéphanie Coutas, Matali Crasset, Brigitte Saby, François Zuretti … Quant à la gastronomie et l’aménagement de la restauration, c’est Alain Ducasse qui est aux fourneaux. Cette étape fait suite à celles ayant conceptualisé l’aspect extérieur du navire, puis la répartition de son espace intérieur.

 

Une plastique épurée
D’une longueur de 260 mètres sur 30 de large, le paquebot pourra embraquer 640 passagers répartis sur 17 ponts, dans 300 cabines de 30 à 170 m2 et 14 suites single de 16 m2. Il est équipé de huit restaurants, de douze salons/bars (dont l’un est situé sous la mer et permettant d’observer la faune sous-marine), d’un casino, et de nombreux autres aménagements de loisir (piscines, spa, salle de spectacle…) L’ensemble représente un budget de 350 millions d’euros. La ligne du nouveau paquebot France reflète une dynamique en rupture avec la plastique des paquebots les plus récents. Plus tendue, plus fine, plus élancée, elle est dominée par deux cheminées qui rappellent son illustre prédécesseur. Entre les deux : une palmeraie de 1200 m2 ! Elles abritent des suites, des salons et des restaurants et apportent une originalité esthétique qui distinguera le navire de ses congénères.

 

 

Un paquebot écologique
Sa vitesse de croisière fixée à 15 nœuds (contre 31 pour le France originel) sera facilitée par sa ligne effilée qui participera d’une économie d’énergie conséquente, alors que ses moteurs sont conçus pour la bicarburation au gasoil et au gaz naturel liquéfié (GNL). Le faible tirant d’eau du nouveau France (6 m), permettra au navire d’accéder à des endroits que les autres navires de croisière n’ont pas accès. Sa poupe est composée d’une succession de ponts d’agréments qui descendent vers la mer, pour aboutir à une marina où les croisiéristes pourront, lors de certaines escales, pratiquer des sports nautiques. Le projet est en phase d’aboutissement. Reste le nerf de la guerre : le montage financier. Pour Didier Spade celui-ci doit permettre à ceux qui le souhaitent d’acquérir des actions de la société propriétaire du France. A ses yeux, « les Français doivent pouvoir se réapproprier leur paquebot ».

(Source : Reconstruire le France, Culturebox, Le Télgramme)

mardi, 10 janvier 2012

Philippe RICHERT veut renforcer l'Europe à Strasbourg

Lors de la cérémonie des vœux, le président de la Région Philippe Richert a proposé, hier soir, que le futur secrétariat de l’Europe des 17, s’il voit le jour, soit installé à Strasbourg.

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Le ministre et président du conseil régional d’Alsace croit en l’Europe. Il croit aussi en l’avenir de l’euro. À la veille de la venue de Nicolas Sarkozy en Alsace ( le chef de l’État sera aujourd’hui à Mulhouse ) Philippe Richert s’est inscrit dans la volonté présidentielle de voir « les seuls chefs d’État de l’Eurogroupe définir les positions concernant l’économie et les finances » de la zone. « Il y a quelques mois, les 27 discutaient de l’euro, y compris ceux qui n’ont pas l’euro comme monnaie », a-t-il rappelé sur un mode ironique, défendant la thèse d’ « une Europe qui évolue à deux niveaux ».

Hier soir, devant le millier d’invités de la Région et du Conseil économique, social et environnemental, accueillis au Palais des congrès par Lisa Boxberger, élue du Parlement alsacien des Jeunes, Philippe Richert a affirmé que « l’organisation de l’Europe des 17 ne peut trouver sa place qu’à Strasbourg ». « Strasbourg, c’est l’Europe des pères fondateurs. Celle qui veut jouer sa propre partition dans la marche du monde », a-t-il relevé, persuadé que l’implantation d’un tel secrétariat ne pourrait que renforcer le statut de la capitale parlementaire européenne.

En appelant implicitement à Roland Ries, sénateur-maire PS de Strasbourg, à qui il a déclaré « solennellement que l’Alsace ne réussira pas sans Strasbourg », il a exhorté les élus de tous bords à « se retrouver » sur sa proposition. Même si cela paraît délicat en campagne présidentielle, le ministre — qui s’est défendu de toute démarche partisane — leur a demandé de faire « bloc pour soutenir le président et le gouvernement, car ces orientations seraient une occasion exceptionnelle pour Strasbourg et pour l’Alsace ».

(Source : L'Alsace.fr)

lundi, 09 janvier 2012

Mon agenda de la semaine

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Lundi 9 janvier 2012

16h30 : Voeux de la Chambre d'agriculture de l'Aisne à LAON

Mardi 10 janvier 2012

9h00 : Rentrée parlementaire à l'Assemblée nationale, PARIS

16h45 : Commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale, PARIS (ordre du jour : nouvelles exigences prudentielles applicables aux banques (Bâle III) ; propositions de réforme de l'espace Schengen ; proposition de directive relative à des normes minimales concernant la procédure d'octroi et de retrait de la protection internationale dans les Etats membres ; Acte unique et les actions en faveur des PME et sur la proposition de règlement sur la compétitivité des entreprises et les PME)

Mercredi 11 janvier 2012

Toute la journée : Assemblée nationale, PARIS

Jeudi 12 janvier 2012

19h30 : Comité de pilotage des Jeunes Populaires de la Somme, AMIENS

Vendredi 13 janvier 2012

12h30 : Repas du CCAS à SAINT-QUENTIN

18h30 : Galette des rois de l'UMP Amiens avec Alain GEST, Député de la Somme (AMIENS)

Samedi 14 janvier 2012

11h00 : Bureau départemental de l'UMP Somme, AMIENS

18h45 : Voeux d'Alain GEST, Député de la Somme, VILLERS-BRETONNEUX

vendredi, 06 janvier 2012

Box-office 2011 : fréquentation record en France !

Les salles françaises n’avaient pas attiré autant de monde depuis 1945.

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Si tout n’est pas rose dans l’industrie du cinéma français (et loin de là : voir notre enquête publiée en début de semaine), les chiffres n’ont jamais été aussi élevés au box-office hexagonal depuis 1945, a annoncé hier le CNC. Merci à Intouchables, le gros carton de cette année, mais aussi à Rien à déclarer, Polisse, The Artist ou encore les deux Guerre des Boutons, qui ont attiré de nombreux spectateurs dans les salles obscures. Bien sûr, il n’y a pas que le cinéma français qui a cartonné, mais parmi les 105 films ayant passé la barre des 500 000 entrées cette année, 35 étaient français. Et sur les 52 ayant passé le million, 20 étaient produits dans l'Hexagone. Si l’on se concentre que sur ces derniers, leur fréquentation a augmenté de 21% (un record depuis 1984).

Déjà l’année dernière, la fréquentation avait augmenté de 4,4%, un record depuis 1966. Mais c’étaient surtout les blockbusters américains comme Avatar et Harry Potter qui avaient rempli les salles. Cette année, les cinémas français ont enregistré 215,6 millions d’entrées. Quand on sait que le niveau moyen de billets vendus tourne autour de 191 millions sur ces dix dernières années, c’est largement au-dessus !

En 2011, le nombre de tickets vendus pour des films français a donc augmenté de 21,4% (89,6 millions) et pour des films américains de 0,8% par rapport à l’année dernière (99,2 millions). Par contre, les films venant d’autres pays ont vu leur fréquentation baisser de 22,6% (26,8 millions). Notons également que la fréquentation a surtout été impressionnante au second semestre, augmentant de 14,8%. Les mois de novembre et décembre ont été particulièrement fructueux pour le cinéma : +33,5% et +28,6%. Encore une fois, le carton d'Intouchables y est pour beaucoup.

En 2012, de nombreux films sont également très attendus (Batman 3, La vérité si je mens 3, Cloclo, The Hobbit, James Bond 23...). De nouveaux records en vue ?

(Source : Premiere.fr)

jeudi, 05 janvier 2012

Xavier BERTRAND évoque la TVA sociale au TALK Orange-LeFigaro


mercredi, 04 janvier 2012

Le Parlement européen signe deux contrats historiques avec BT

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BT annonce la signature avec le Parlement européen de deux contrats pour une valeur combinée de plus de 120 millions d’euros sur une durée de cinq ans. Ces contrats couvrent toute une gamme de services informatiques en réseau, comprenant la fourniture d’équipement, les applications et l’ensemble des services professionnels associés pour l’infrastructure et les systèmes de télécommunications du Parlement Européen. Les services seront fournis sur les trois sites du Parlement Européen à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.

Ces contrats répondent aux besoins du Parlement Européen en matière de services informatiques en réseau hautement performants, dans des domaines tels que la téléphonie sur IP, les communications unifiées, la vidéoconférence, la téléprésence, la sécurité et l’accès Internet. Ils couvrent également la fourniture d’équipement réseau et d’applications, y compris les commutateurs intelligents, les routeurs et les multiplexeurs à large bande. BT sera le fournisseur exclusif du Parlement pour les services professionnels associés tels que l’intégration de systèmes, la maintenance, la formation et le reporting.

L’association One City espère que ce contrat permettra d’optimiser l’utilisation des locaux du Parlement européen, en privilégiant Strasbourg. Les députés pourront rester plus longtemps à Strasbourg, car le développement de la vidéoconférence leur permettra de rester en relation permanente avec les autres capitales de l’Union européenne. “A tous ceux qui dénoncent la transhumance mensuelle des députés de Bruxelles à Strasbourg, voilà un bon moyen de réduire ces coûts de déplacement inutiles : développer la vidéoconférence et installer définitivement le Parlement européen dans la capitale alsacienne”, a déclaré Pierre Savreux, Président de l’association.

mardi, 03 janvier 2012

Les musées français ont fait le plein en 2011


 

La centaine de monuments nationaux français a reçu en 2011 plus de neuf millions de visiteurs, un nombre record qui représente une hausse de 5,5% sur 2010, selon un communiqué du Centre des monuments nationaux publié récemment.

"Le public des monuments nationaux est à 80% touristique. Plus le monument est connu, plus la part des visiteurs étrangers est importante. Ils représentent 80% des visiteurs à l'Arc de Triomphe, premier monument du réseau en terme de fréquentation avec 1,5 million d'entrées", souligne le Centre.

Celui-ci note encore que près de 70% des monuments nationaux affichent une fréquentation en hausse, tandis que les visiteurs européens sont globalement en diminution, au profit de ceux des pays émergents et de la France.

Ces résultats sont en ligne avec ceux de l'ensemble des musées français qui ont attiré cette année quelque 27 millions de visiteurs, soit une fréquentation en hausse de 5%, selon des estimations divulguées cette semaine par Jacqueline Eidelman, directrice du département de la politique des publics à la Direction générale des patrimoines.

 

Le succès de Metz

En tête des bénéficiaires de cette hausse arrivent bien sûr le Louvre (8,5 millions de visiteurs en moyenne par an), le château de Versailles (plus de 6 millions), le Centre Pompidou (3,6 millions), le musée d'Orsay (2,9 millions avant la réouverture pour rénovation), le Musée du Quai Branly (1,3 million en 2010), les Invalides et Carnavalet, qui relève, lui, de la Ville de Paris.

Si les grandes institutions de la capitale «cumulent le gros de la fréquentation», selon Jacqueline Eidelman, les musées en région accueillent eux aussi «de plus en plus de visiteurs». Elle cite ainsi le Centre Pompidou-Metz (CPM), qui a atteint le million de visiteurs en septembre, seize mois après son inauguration, «en faisant du lieu le plus visité hors Ile-de-France.»

« Moins cher que le cinéma»

Trois facteurs principaux expliquent cet engouement. Il y a le récent développement d'un tourisme culturel populaire. Les visites en famille. Une politique tarifaire rendant la sortie au musée peu onéreuse, avec la gratuité aux collections permanentes aux jeunes. Hormis les très grandes expositions temporaires, c'est moins qu'une place de cinéma et sans rapport avec les parcs à thèmes.

Un effort a aussi été consenti en direction de publics qui ne venaient pas au musée, avec des relais dans les quartiers et des tarifs réduits pour les personnes en situation difficile ou de handicap. Nombre de villes ont opté pour une gratuité totale, faisant passer la part des visites gratuites à 42% dans les 1.200 musées de France.

Parallèlement, les musées ont innové avec des ateliers et le développement des outils numériques. Ces derniers sont devenus «un enjeu stratégique», selon Henri Loyrette, président-directeur du Louvre. A partir de mars, ses visiteurs utiliseront des consoles de poche Nintendo 3DS (vision 3D sans lunettes) pour remplacer les audioguides.

(Source, AFP, Tribune de Genève, BFMTV)

lundi, 02 janvier 2012

Nicolas SARKOZY a présenté ses voeux aux Français


dimanche, 01 janvier 2012

Très bonne année 2012 à tous !


samedi, 31 décembre 2011

PARIS se met sur son 31 !

Les Champs : la valeur sûre ! A Paris, des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux touristes, sont attendues comme chaque année sur les Champs Elysées, entièrement réservés aux piétons, pour célébrer le passage à 2012.

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Réveillon au Moulin Rouge : le Must ! Quoi de mieux que basculer d'une année à l'autre dans un des lieux les plus mythiques de Paris, tout en assistant aux fabuleux spectacle qu'offre l'indémodable Moulin Rouge ? Pour une soirée tout en glamour, c'est là que vous devez être ! De quoi commencer l'année dans la joie, les strass et les paillettes !

Réveillon sur les flots à Paris, au Batofar : Les habitants de la capitale connaissent bien le Batofar, amarré dans le 13ème arrondissement, non loin de la Bibliothèque nationale de France. Cette péniche-restaurant-salle de concerts organise chaque année un réveillon placé sous le signe de la musique. Concerts et DJ se succèdent jusqu'au petit matin. Et à 8h, c'est le début de l'after!

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Réveillon tzigane au cirque Romanès, à Paris : "Nuit royale en zone libre": voici le nom de la soirée de la Saint-Sylvestre organisée cette année par le cirque Romanès, à Paris. La douce Délia et son mari Alexandre vous accueilleront à bras ouverts. Festin des Balkans, champagne et autres boissons à volonté, fanfare d'Europe de l'Est, danses traditionnelles... difficile de ne pas tomber sous le charme. Attention: mieux vaut réserver tôt!

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Réveillon magique à Disneyland Paris : Comme chaque année, Mickey, Minnie, Dingo, Blanche-Neige et leurs amis convient petits et grands à un réveillon de conte de fées. Décors de fête, sapins majestueux, chemins étincelants… Disneyland se pare de ses plus beaux atours pour célébrer la nouvelle année.

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vendredi, 30 décembre 2011

Quelques idées pour fêter le nouvel an à l'étranger

Réveillon branché à Londres : commençons par présenter quelques métropoles où il fait bon faire la fête le 31 décembre. Londres en fait partie: elle ravira ceux qui recherchent le frisson urbain à portée de train. Au choix: le traditionnel feu d'artifice au-dessus de la Tamise, le quartier branché de Soho ou encore les pistes de danse du célèbre club "Ministry of Sound".

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Réveillon festif sur La Rambla à Barcelone : autre métropole célèbre pour la fête: Barcelone! Là-bas, le réveillon s'appelle la "Noche vieja". Après une assiette de tapas et un bain de foule sur la célèbre avenue La Rambla (photo), vous mangerez, comme le veut la tradition, 12 raisins quand sonneront les 12 coups de minuit. Et si vous restez jusqu'au 5 janvier, vous assisterez à la parade des Rois mages dans les rues de la ville.

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Réveillon 1001 nuits à Istanbul : autre ville cosmopolite: Istanbul. Toute l'année, elle charme les visiteurs avec son centre historique, ses mosquées et autres monuments byzantins, ses anciennes citernes souterraines et ses croisières sur le Bosphore. Mais ses habitants savent aussi faire la fête, et particulièrement le 31 décembre. Il n'y a qu'à mettre un pied dans les rues du quartier de Taksim pour s'en rendre compte.

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Réveillon tonitruant à Berlin : Berlin est devenue une destination incontournable pour nos longs week-ends. L'hiver, malgré le froid, elle est des plus accueillantes, avec ses nombreux marchés de Noël. Mais le soir du 31 décembre, la ville se déchaîne et s'embrase. Au feu d'artifice de la célèbre porte de Brandebourg (photo) s'ajoute un concert de pétards allumés par les fêtards. Un spectacle qui vaut le détour.

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Réveillonner à New York avec Lady Gaga : la Saint-Sylvestre à New York, c'est un grand classique. On se croirait dans un film. Entre les restaurants, les clubs et les cabarets, ce n'est pas le choix qui manque. Envie d'être dehors? A Times Square, vous assisterez au célèbre compte à rebours de 23h59. Détail qui a son importance: cette année, Lady Gaga et Justin Bieber devraient également être de la fête!

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Le plus beau feu d'artifice est à Copacabana : autre continent. Direction la plage de Copacabana. L'un des emblèmes de Rio de Janeiro, est célèbre pour ses réveillons de la Saint-Sylvestre. Un feu d'artifice géant y est tiré chaque année et la tradition veut que l'on s'habille en blanc. La foule se dirige ensuite vers une autre plage mythique du Brésil, celle d'Ipanema, pour y danser jusqu'au petit matin.

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Réveillon devant une aurore boréale au pays du père Noël... Pour ceux qui recherchent le froid, la compagnie "Grand Nord Grand Large" propose des vacances de fin d'année au coeur de la Laponie, en Finlande. Le 31 décembre, après une journée de balade en traîneau à chiens sur un lac gelé ou en forêt, vous dégusterez un dîner aux flambeaux bien mérité. Quoi de plus romantique que de commencer l'année devant une aurore boréale?

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Un réveillon dans les dunes du Sahara : si le froid ne vous tente pas, cap vers le Sud! L'agence de voyages "La Route du Sahara" a imaginé pour vous une Saint-Sylvestre inoubliable. Et pour cause: elle vous propose de la passer au milieu du désert. Auprès d'un feu de camp dans un bivouac nomade, vous dégusterez couscous et méchoui sous les étoiles. Avant d'assister, dans un paysage de dunes, au premier lever du soleil de l'année 2012.

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Réveillon à Sydney, le premier à célébrer le Nouvel An ! Passer le réveillon à Sydney, c'est s'assurer d'avoir une longueur d'avance. Fuseau horaire oblige, ce sera la première grande ville du monde à passer en 2012! Le Harbour Bridge (photo) est sans conteste l'un des meilleurs endroits de la ville pour admirer les feux d'artifice. En tee-shirt s'il vous plaît, puisque c'est l'été ici en janvier!

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Réveillon sur son 31 pour une valse de Vienne ! Que deviennent les valses de Vienne? Pour le découvrir, et si vous passiez le Nouvel An dans la capitale autrichienne? La soirée promet d'être chic. L'opéra de Vienne (photo), l'un des plus prestigieux du monde, joue "La Chauve-souris" de Johann Strauss le soir du 31. A minuit, filez devant le palais impérial pour y danser la traditionnelle valse du "Beau Danube bleu".

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Célébrez "Hogmanay" à Edimbourg ! Pourquoi opter pour un réveillon à Edimbourg? Pour le dépaysement! "Hogmanay", la Saint-Sylvestre écossaise, c'est un ensemble de coutumes, nationales comme locales. Costumes d'antan, parade de lanternes et feux d'artifice confèrent à la ville une ambiance féérique. La tradition veut qu'après minuit, on soit le premier à franchir le pas de la porte d'un ami pour lui offrir un cadeau.

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Saint-Sylvestre dans les airs : notre dernière suggestion est un concept plus qu'une destination. Peu importe où vous passerez vos vacances, pourquoi ne pas vous arranger pour finir 2011 dans un avion? L'idée peut paraître saugrenue, elle a pourtant ses adeptes. D'abord, on joint l'utile à l'agréable. Ensuite, sachez que ces vols sont souvent moins chers et que le champagne est souvent offert...

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et demain, PARIS !

(Source : Orange)

jeudi, 29 décembre 2011

Petit tour du monde des illuminations de Noël

Chaque année, c'est la tradition, les villes du monde entier se parent d'illuminations pour Noël. Images en Europe, en Asie, en Amérique latine et aux Etats-Unis.


mercredi, 28 décembre 2011

STRASBOURG, capitale de Noël

Dès 1570, Strasbourg déploie son Marché de Noël autour de sa prestigieuse Cathédrale. Depuis lors, son rayonnement en Europe n’a fait que croître, grâce notamment aux traditions qu’il véhicule, son esprit de tolérance et d’humanité. Lors de votre visite au coeur de la ville, ne manquez pas de découvrir les nombreux artisans présents sur nos marchés de Noël ainsi que le très réputé marché des Bredle avec ses délicieux petits gâteaux préparés pendant la période de l’Avent.

Au moment des festivités de Noël, un brin de magie supplémentaire s’empare de la ville grâce à la découverte d’un pays invité d’honneur, place Gutenberg. Cette année, Strasbourg en tant que Capitale de Noël, accueille la Suisse. Un volet artistique et culturel vous est proposé avec un marché traditionnel de spécialités artisanales culinaires et artistiques. Mais aussi des danses folkloriques, des concerts et des expositions des différents cantons de la Suisse sont à découvrir.

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mardi, 27 décembre 2011

Disneyland Paris a atteint en 2011 le quart de milliard de visiteurs depuis son ouverture et fêtera ses 20 ans en 2012

Le 15 novembre dernier, Disneyland Paris, première destination touristique européenne, a accueilli son 250 millionième visiteur depuis son ouverture en 1992. L'engouement du public est toujours aussi fort pour cette destination unique qui comprend deux parcs à thèmes, sept hôtels Disney, deux centres de congrès, un centre de divertissements (le Disney Village), ainsi qu’un golf 27 trous. En avril prochain débuteront les festivités du 20ème anniversaire.

Vidéo officielle de présentation du resort (Eurodisney SCA)

« Nous venons d’atteindre le seuil hautement symbolique du quart de milliard de visites. C’est dire si l’Europe et la France ont largement ouvert les bras aux parcs à thèmes, et en particulier à Disneyland Paris. Ce nouveau cap confirme l’attractivité de la destination et l’attachement de nos visiteurs à la marque Disney » déclare Philippe Gas, Président d’Euro Disney S.A.S.

Une clientèle familiale résolument européenne

Disneyland Paris a connu un record de fréquentation cette année avec 15,6 millions de visites. Ces visiteurs sont principalement des familles avec des jeunes enfants (66%). Les visiteurs français (49% des visites) sont toujours aussi nombreux, suivis par ceux du Royaume-Uni (13%), du Benelux (12%), de la péninsule ibérique (10%), et des visiteurs italiens (4%). Le reste vient de divers pays du monde.

A propos de Disneyland Paris

Avec plus de 250 millions de visites depuis son ouverture en 1992, Disneyland Paris est la première destination touristique d’Europe et compte plus de 14 000 salariés. Les collaborateurs exercent plus de 500 métiers différents, représentent plus de 100 nationalités et parlent 20 langues. C’est le premier employeur privé de Seine-et-Marne et le premier employeur mono-site d’Ile-de-France. Outre ces emplois directs, Disneyland Paris contribue de façon significative au développement économique de l’ensemble de la Seine-et-Marne et de l’Ile-de-France. Son activité génère en effet 56 000 emplois directs et indirects en France (Source : Eurodisney SCA).

 

Disneyland Paris vu du ciel

Déjà 20 ans !

Le 12 avril prochain, Disneyland Paris fêtera son vingtième anniversaire (20 ans pour le 1er parc Disneyland, 10 ans pour le 2è parc Walt Disney Studios. Pour marquer cet événement, les festivités seront lancées dès le 1er avril, avec l'arrivée notamment de nouveaux spectacles. Sans surprise, Mickey sera mobilisé pour passer en grande pompe ce nouveau cap.

Le nouveau spectacle nocturne "Disney Dreams !" prendra ses quartiers dès le 1er avril. Lumières, couleurs et effets spéciaux inédits seront projetés sur le Château de la Belle au Bois Dormant. Peter Pan sera le maître de cérémonie de ce nouveau show. Il fera revivre les plus grands dessins animés de l'univers Disney.

La parade quotidienne du parc d'attractions s'offre également une seconde jeunesse pour cet anniversaire. Nouvelle musique, nouveaux chars, nouvelle chorégraphie et nouveaux personnages rafraîchiront le rendez-vous.

Le personnage phare du monde Disney, Mickey, sera bien évidemment de la partie. La petite souris accueillera les visiteurs dans une salle de répétition remplie de drôles d'accessoires et de ses costumes favoris. Il sera possible d'être photographié avec lui (Source : Le Parisien)

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Un troisième parc en projet

Euro Disney S.C.A. a signé en septembre 2010 avec l'Etat français un avenant à la Convention du 24 mars 1987 portant sur la création d’Euro Disneyland en France, qui marque une nouvelle étape dans le partenariat existant entre le groupe et les Pouvoirs Publics :

• poursuivre le développement de la destination touristique tant pour l'activité hôtelière que pour l'activité des parcs à thèmes, avec notamment la possibilité de réaliser à terme un troisième parc et ce, afin de continuer à accroître l’attractivité de la destination Disneyland Paris et sa contribution au rayonnement touristique de la France.

• poursuivre le développement urbain de Val d’Europe et le rééquilibrage de l’activité économique et de la création d'emplois vers l’Est francilien, tout en favorisant l’accueil de populations nouvelles par une politique active de création de nouveaux logements conformément aux orientations du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France.

• développer un nouveau projet de destination touristique, en partenariat avec le Groupe Pierre & Vacances via une société commune, partie à l’Avenant, « Les Villages Nature de Val d’Europe ». Fondé sur le développement durable, ce projet, qui sera lancé en fonction des conditions du marché, porterait sur une surface potentielle à terme d’environ 500 hectares, et devrait se réaliser en plusieurs phases sur une période d'environ vingt ans.

D’ici 2030, et selon les estimations de l’Etat, les différents projets envisagés sur le périmètre Disney pourraient générer des investissements de l’ordre de 8 milliards d’euros, portés par différents promoteurs touristiques et urbains, dont 1,8 milliard d’euros pour Les Villages Nature de Val d’Europe porté essentiellement par des investisseurs particuliers et/ou institutionnels, et un potentiel de création d’emplois de l’ordre de 70 000 emplois directs, indirects et induits.

lundi, 26 décembre 2011

Les vitrines parisiennes à Noël : MAGIQUE !


dimanche, 25 décembre 2011

La chanson du jour : Noël ensemble...


samedi, 24 décembre 2011

La soirée de Noël des Jeunes POP 80 en images

Les Jeunes Populaires de la Somme se sont retrouvés jeudi dernier pour la dernière fois en 2011, à l'occasion d'une soirée de Noël à AMIENS. Un grand merci aux organisateurs de cette soirée, Julien et Clément, aux serveurs en salle Thomas et Maxime, aux Isariens et aux Axonais venus de loin, et bien sûr à tous les militants samariens toujours fidèles au poste. Reposez-vous bien pendant ces fêtes de fin d'année. On aura besoin de toutes vos forces en 2012 !...

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Retrouvez toute l'actualité des Jeunes Populaires de la Somme sur Facebook en cliquant ici

Voici les derniers commentaires Facebook sur cette soirée :

Margaux Deletre : Super réveillon de Noêl des Jpop 80 ! Des chefs cuistos en or, une super ambiance et des militants de toute la Picardie !

Julien Dive : Excellent repas de Noel chez les Jeunes Pop de la Somme à Amiens avec une petite delegation du 02 ;)

Mélissa Somon : Magnifique soirée jeunes pop 80 ... Surtout très bon poulet ^^!!!

Arnaud Thorel : revient d'un mythique diner de Noël des Jeunes Pop 80 avec des représentants des 3 fédé de la Picardie !
 
Julien Hernandez Détaille : Merci à tous pour cette superbe soirée ! Merci à mes assistants pour la logistique et à vous tous pour votre venue et votre humour !! Excellentes fêtes à tous et à super très vite ;-)

vendredi, 23 décembre 2011

La municipalité d'Amiens enchaine les bourdes...

On ne compte plus les erreurs, hésitations et décisions maladroites de la majorité de gauche amiénoise. Après la gestion catastrophique des parkings, la "privatisation" de la SEMTA (qu'aurions-nous entendu si c'était Gilles de Robien qui avait pris une telle décision ?), les restaurants scolaires, la fausse concertation sur les couloirs de bus rue Jules Barni, le nouveau plan de circulation en centre-ville, etc, etc, etc, etc, etc, etc... le Courrier Picard met l'accent cette semaine sur 2 dossiers sur lesquels Gilles DEMAILLY et son équipe ont une nouvelle fois échoué.

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Les crèches ou la fin de la solidarité métropolitaine

La municipalité a décidé en catimini de ne plus subventionner les crèches associatives pour les enfants habitant hors de la ville, souhaitant donner la priorité aux Amiénois. Cette décision est quasiment passée inaperçue lors de la signature de la convention annuelle passée entre les crèches associatives et la Ville début décembre. Outre la suppression de ces subventions, les neuf crèches visées ont appris que la mesure était rétroactive à partir du 1er janvier 2011.

Cette décision va bien sûr pénaliser financièrement beaucoup de familles qui vont devoir revoir le mode de garde de leurs enfants. Elle va aussi mettre en difficulté les crèches qui vont devoir rembourser le surplus perçu, d'autant que certaines d'entre elles affirment ne pas avoir reçu la subvention annuelle.

Ce choix est une illustration de plus des méthodes utilisées par la majorité municipale : prendre les décisions en cachette, sans prévenir à temps les intéressés...

Exclure les enfants résidant hors de la ville, c'est rompre avec l'esprit de solidarité qui devrait pourtant être le credo au sein d'Amiens Métropole. Les familles qui résident en périphérie ne payent peut-être pas d'impôt à Amiens  mais elles viennent y travailler et consommer. La décision de la mairie est d'autant plus incompréhensible et injuste que beaucoup d'Amiénois sont contraints d'aller habiter à la campagne à cause des loyers exorbitants du centre-ville : ils se trouvent donc une nouvelle fois pénalisés par une majorité de gauche qui se veut pourtant chantre du social et de la solidarité.

Le désengagement de Gilles DEMAILLY à Victorine Autier et Brossolette

Il ne se passe pas un discours, une intervention ou une interview sans que le Maire d'Amiens affirme que le désengagement de l'Etat est responsable de tous les maux amiénois. Si il y a bien un domaine dans lequel Gilles DEMAILLY s'est désengagé depuis longtemps, c'est la sécurité. On ne rappellera pas les événements récents d'Amiens-Nord ou le sentiment d'insécurité qu'ont de plus en plus d'Amiénois lorsqu'ils se promènent tard le soir en ville...

Le Maire a une nouvelle fois exprimé son "talent" sur les chantiers de Victorine-Autier et Brossolette, suspendus depuis plusieurs mois, suite à des dégradations et des menaces sur le personnel des entreprises en charge des chantiers.

Le Maire cherche aujourd'hui à se défausser, affirmant que la sécurité est une compétence de l'Etat. Un seul article du code général des collectivités territoriales suffit à lui donner tort : "Article L.2211-1 : Le maire concourt par son pouvoir de police à l'exercice des missions de sécurité publique".

La coordination en amont de ces chantiers a été mauvaise. Des réunions ont été organisées beaucoup trop tardivement, soit après le démarrage des chantiers et après les agressions. Gilles DEMAILLY aurait du, comme le veut la loi, alerter le préfet et coordonner le dispositif de sécurité qui aurait alors été mis en place. Lorsqu'on l'interroge sur ce raté, il ne veut pas assumer sa faute et répond : "Je n'en sais rien, je ne veux pas entrer dans une polémique sur la coordination des forces de sécurité". Les Amiénois vont être rassurés !...

Et le coup de grâce, ce n'est pas moi mais le Courrier Picard du 20 décembre 2011 qui le donne : "pour le coup, il [Gilles DEMAILLY] donne fortement le sentiment, lui, de se désengager de ses responsabilités de maire. Ce sont les habitants honnêtes de ces quartiers sensibles qui souffrent le plus de ce manquement". Tout est dit !