lundi, 14 décembre 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 14 décembre
18h00 : Bureau départemental de l'UMP Somme, AMIENS
20h00 : Tractage "Envie de Picardie" pour Caroline CAYEUX
Mercredi 16 décembre
Session plénière du Parlement européen à STRASBOURG (Première session après l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne)
12h00 : Remise du prix Sakharov 2009 à l'organisation de défense des droits de l'Homme "MEMORIAL" et aux défenseurs des droits de l'Homme en RUSSIE
Débat du Parlement européen avec Monsieur Fredrik REINFELDT, Premier Ministre suédois et Président en exercice du Conseil de l'Union européenne.
Jeudi 17 décembre
Session plénière du Parlement européen à STRASBOURG
Adoption du budget 2010 de l'Union européenne
Vendredi 18 décembre
18h00 : Invité à la Tribune France Bleu Picardie
19h30 : Repas de fin d'année des Jeunes Populaires de la SOMME, à AMIENS
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dimanche, 13 décembre 2009
Ca s'est passé cette semaine!
C'était lundi : Le Téléthon 2009 annonce un recul des dons par rapport à l'année précédente

90 107 555 euros : le téléthon 2009 accuse le coup cette année car il y a eu 5 millions d'euros en moins par rapport à la précédente édition.
Alors que les choses avaient très mal démarrées vendredi soir avec une chute de près de 15% par rapport à la même heure l'année dernière, le téléthon 2009 a pu accélérer le mouvement et redresser nettement la barre pour n'accuser qu'une perte de "seulement" 5 millions.
La crise économique, la grippe H1N1, voilà ce qui peut expliquer un essoufflement des promesses de dons.
La polémique soulevée par le président du Sidaction, Pierre Bergé, a dû également avoir un impact négatif sur l'édition 2009. En effet, il avait vivement critiqué le Téléthon quelques jours auparavant, en mettant en avant qu’il "parasitait la générosité des Français d’une manière populiste".
(Source : Serieslive.com).
C'était mardi : Christine Lagarde sur Radio Classique

Claude Vasconi a notamment réalisé le nouvel hôpital civil de Strasbourg (inauguré en 2008) ou encore la place de la gare d'Amiens (place Alphonse-Fiquet) dotée de sa célèbre verrière (voir illustration ci-dessous).

(Source : Le Monde).
C'était mercredi : La ministre de la Santé annonce que 4 millions de personnes sont infectées par la grippe H1N1 en France

Le virus de la grippe A/H1N1, qui a provoqué à ce jour le décès de 126 personnes en métropole, dont 34 dans la semaine du 30 novembre au 6 décembre, a infecté près de quatre millions de personnes depuis le début du mois d'août, a annoncé mercredi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.
"Il est très possible que nous approchions du pic de la première vague en Europe", et donc en France, a expliqué la ministre lors d'un point presse commun avec Brice Hortefeux, mentionnant des indicateurs, comme le nombre de consultations, qui "se sont stabilisés". Les spécialistes l'avaient prédit aux alentours du 15 décembre, "ils avaient vu juste", a-t-elle noté.
"Il est très difficile de savoir si une véritable décrue va s'amorcer ou si nous allons rester sur un plateau", a ajouté la ministre, estimant qu'il ne fallait pas "surtout pas relâcher nos efforts en termes de vaccination" car les dernières vagues des épidémies sont "plutôt plus virulentes que les premières".
(Source : nouvelobs.com).
C'était jeudi : François Fillon à Bonn

Couronné Prix Nobel de la paix sous les vivats des Norvégiens, Brack Obama s'est prêté de bonne grâce à l'exercice. Arrivé à Oslo en lauréat confus de tant d'honneurs immérités, refroidi par des sondages qui, aux Etats-Unis, lui donnent une popularité tombée aux environs de 50 %, il a fini par être gagné par l'atmosphère festive du Nobel. "J'ai presque été convaincu que je le méritais", a plaisanté le président américain en portant un toast à l'inventeur de la dynamite.
Conformément à la tradition, des milliers de Norvégiens ont défilé avec des chandelles sous les fenêtres du Grand Hôtel, où se tenait le dîner avec le roi Harald V et la reine Sonja. Barack et Michelle Obama sont apparus au balcon. Michelle tout en blanc perle, dans un col exceptionnellement montant, Barack en noeud papillon : on aurait dit un couple princier saluant le peuple massé devant le palais. Le président américain s'est un peu attardé, lançant un grand salut fraternel avant de disparaître derrière la vitre pare-balles. "Puissiez-vous recevoir l'aide que vous méritez", a souhaité le président du comité, Thorbjorn Jagland.
(Source : Le Monde).

Devant près de 600 personnes réunies vendredi soir à Agnetz, venant de l’Aisne, de l’Oise et de la Somme, Caroline Cayeux a dévoilé les grandes pistes de réflexion du projet qu'elle défendra avec son équipe en mars prochain !

Qu'arrive-t-il à Johnny ? Comme pour tout malade, ses médecins sont tenus au secret médical, mais c'est par le biais de ses proches, de son manager et de ses avocats, que des bribes d'information sur son état de santé ont été distillées, prêtant le flanc à toutes les hypothèses, supputations et rumeurs. Vendredi soir, Johnny Hallyday allait officiellement mieux. Le rockeur français est pris en charge à l'hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles pour une infection nosocomiale qu'il a contractée après s'être fait opérer en France d'une hernie discale.
Il faut dire que l'intervention, subie fin juillet 2009 pour un petit cancer du côlon à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, a d'abord laissé supposer que le mal dont souffre actuellement le chanteur pourrait être lié à une métastase osseuse. En réalité, l'intervention subie le 26 novembre dernier à la clinique internationale du parc Monceau, à Paris, est bien liée à une hernie discale. C'est à la suite de cette opération que le chanteur a été hospitalisé le 7 décembre à Los Angeles et réopéré deux jours plus tard pour une infection au niveau du «site opératoire».
Le taux d'infection nosocomiale après opération pour hernie discale est de 1,2 % en France.
(Source : Le Professeur Mamoudy, chirurgien orthopédiste, répondant aux questions du journal Le Figaro).
C'était vendredi : Incroyable buzz pour le lipdub des Jeunes Populaires
Toute la France fredonne Tous ceux qui veulent changer le monde, la chanson de Luc Plamondon remise au goût du jour par le lipdub des Jeunes Populaires. Ici au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, Christine Lagarde évoque son expérience.
C'était samedi : Premier clip de campagne de Caroline Cayeux pour les élections régionales en Picardie
C'était samedi : Anne Roumanoff revient sur son parcours dans une soirée spéciale sur France 2

Bon dimanche à tous et bonne semaine à venir!
08:00 Publié dans ça s'est passé cette semaine! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 11 décembre 2009
Les Jeunes Populaires de la Somme veulent "changer le monde" pour transformer la Picardie!
Les Jeunes Populaires de la Somme sont heureux de vous présenter leur lipdub* officiel enregistré au Campus de Seignosse en septembre dernier. Le buzz suscité autour de sa diffusion ne doit pas faire oublier que les Jeunes Populaires, aux côtés du Gouvernement, veulent avant tout porter un message de changement et d’engagement à travers le titre de la chanson « Tous ceux qui veulent changer le monde » de Luc PLAMONDON.
Avec ce clip vidéo rassemblant plus de 250 militants issus de près de 50 fédérations, dont 14 jeunes de la Somme, 17 personnalités du monde politique et réalisé par une équipe de 30 bénévoles, les Jeunes Populaires se positionnent définitivement comme le parti de la modernité, du mouvement et du progrès.
« Les Jeunes Populaires revendiquent le triple message clairement porté par ce lipdub : une incitation au volontarisme politique, une ouverture au changement et une exigence de progrès » a déclaré Pierre Savreux, Responsable Départemental de la Somme.
C’est par exemple aujourd’hui encore le Président de la République et le Gouvernement qui sont aux avant-postes des négociations sur le changement climatique à Copenhague.
Dans la Somme, ce sont près de 200 jeunes qui relaient le projet de Caroline Cayeux pour leur région, transmettant ainsi « l’envie de Picardie » autour d’eux !
Car dans chaque quartier, chaque village, chaque ville et chaque canton, des Jeunes Populaires sont à l’écoute afin de faire remonter les attentes de la population. Mouvement de jeunes le plus implanté dans la Somme, ces jeunes prouvent que « changer le monde » commence par transformer la Picardie…
Enfin, les Jeunes Populaires tiennent à souligner les messages responsables et engageants portés par le lipdub à propos de l’écologie, la prévention routière, ou encore le handicap et comptent ainsi sensibiliser au travail de fond qu’ils produisent depuis un an et demi dans toutes les fédérations, avec l’aide de leur président national Benjamin Lancar, qui a déjà fait plusieurs fois le tour de France depuis son élection pour aller au contact des réalités du pays.
Plus que jamais, les Jeunes Populaires de la Somme constituent le premier mouvement politique jeune du département. Malgré les difficultés rencontrées par nos concitoyens et pour tenter de résoudre leurs problèmes, les Jeunes POP’ incarnent l’équipe de la joie, celle qui retrousse ses manches et a incontestablement choisi le camp du travail, du progrès et de la citoyenneté au sein d’une société apaisée.
La vidéo est à retrouver sur :
http://www.dailymotion.com/video/k4P3YDQQ89Rlof1iCh2
CONTACT PRESSE :
Pierre Savreux
Responsable Départemental des Jeunes Populaires de la Somme
06 37 76 70 91
(Les journalistes peuvent me contacter pour interviewer les 14 jeunes de la Somme qui ont tourné dans ce lipdub).
*Un lip dub (anglicisme) ou « clip promo chantant » est une vidéo réalisée en plan-séquence et en playback par des collaborateurs au sein du milieu professionnel et généralement destinée à une diffusion sur Internet ou autres réseaux.
12:14 Publié dans Les Jeunes Populaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 décembre 2009
Euro 2016 : Martine Aubry oublie une réunion stratégique à l'Elysée! Carton jaune!
« Je ne veux pas que les Lillois soient les otages de la politique politicienne ».
Mercredi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a regretté l’absence de Martine Aubry, maire de Lille, qui devait participer à l’Elysée à une réunion sur le financement de la rénovation (ou de la construction) des stades pouvant accueillir cet évènement sportif.
Des maires des villes de Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Paris (représenté par Anne Hidalgo), Saint-Denis, Saint-Etienne, Strasbourg et Toulouse, seule Martine Aubry, maire de Lille, a brillé par son absence.
Une « attitude pas très républicaine », note Frédéric Lefebvre sur sa page Facebook, soulignant que cette absence « non représentée, non excusée (…) dénote un manque de solidarité avec la France candidate et avec les autres villes unies pour renforcer nos chances ».
Lors de cette réunion, les maires des villes concernées ont appris que leurs projets obtiendraient une aide financière à hauteur de 10%. Et ce, même si la France n’est pas retenue pour l’organisation de l’Euro 2016.
12:31 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 décembre 2009
Visionnez en avant-première le lipdub des Jeunes Populaires!
Malins comme tout, ils se sont mis en tête de faire chanter les ministres et ils ont réussi ! (...)
Pour le moment c'est une sorte de teaser (en langage UMP : bande-annonce) que l'on nous propose en attendant la version complète et avec le son (ça devrait être mieux !) le 11 décembre, que les jeunes de l'UMP diffuseront sur une péniche dans le Quartier Latin, à l'occasion de leur soirée de fin d'année... Car ils savent s'amuser, faut pas croire !
(Source : Nicolas Derrstroff, purepeople.com).
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mardi, 08 décembre 2009
En avant-première, la tribune publiée par le Président de la République dans le quotidien Le Monde
Nicolas Sarkozy : "Respecter ceux qui arrivent, respecter ceux qui accueillent"

Dans une tribune publiée par Le Monde, dans son édition datée du 9 décembre, Nicolas Sarkozy, s'exprime pour la première fois publiquement après le référendum en Suisse sur les minarets. Le président de la République rappelle les valeurs de tolérance et d'ouverture de la France et appelle au respect mutuel entre "ceux qui arrivent" et "ceux qui accueillent".
Mais comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l'égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d'une démocratie directe où le peuple a l'habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ?
Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c'est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c'est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l'on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c'est une forme de mépris, finit toujours mal. Comment s'étonner du succès des extrêmes quand on ne prend pas en compte la souffrance des électeurs ?
Ce qui vient de se passer me rappelle comment fut accueilli le rejet de la Constitution européenne en 2005. Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français qui avait choisi de dire non. C'était opposer irréductiblement la France du oui à celle du non, ouvrir une fracture qui, si elle avait dû se creuser davantage, n'aurait jamais permis à la France de reprendre sa place en Europe.
Pour réconcilier la France du oui et celle du non, il fallait d'abord essayer de comprendre ce qu'avaient voulu exprimer les Français. Il fallait admettre que cette majorité ne s'était pas égarée, mais qu'elle avait, comme la majorité des Irlandais ou la majorité des Néerlandais, exprimé ce qu'elle ressentait et rejeté en toute connaissance de cause une Europe dont elle ne voulait plus parce qu'elle donnait le sentiment d'être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples.
Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d'Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C'est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l'Europe.
RIEN NE SERAIT PIRE QUE LE DÉNI
Alors, au lieu de vilipender les Suisses parce que leur réponse ne nous plaît pas, mieux vaut nous interroger sur ce qu'elle révèle. Pourquoi en Suisse, pays qui a une longue tradition d'ouverture, d'hospitalité, de tolérance, un tel rejet peut-il s'exprimer avec tant de force ? Et que répondrait le peuple français à la même question ?
Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu'il a voulu exprimer et ce que ressentent tant de peuples en Europe, y compris le peuple français. Rien ne serait pire que le déni. Rien ne serait pire que de ne pas regarder en face la réalité des sentiments, des préoccupations, des aspirations de tant d'Européens.
Comprenons bien d'abord que ce qui s'est passé n'a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu'ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.
Les peuples d'Europe sont accueillants, sont tolérants, c'est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.
La mondialisation rend l'identité problématique parce que tout en elle concourt à l'ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d'ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l'on n'est pas seul au monde. Ce besoin d'appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.
L'identité nationale c'est l'antidote au tribalisme et au communautarisme. C'est pour cela que j'ai souhaité un grand débat sur l'identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.
Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l'ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n'a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.
Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.
C'est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l'autre peut lui apporter. C'est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C'est de la part de celui qui accueille l'offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C'est de la part de celui qui arrive la volonté de s'inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu'il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu'il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu'est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c'est une assimilation réussie.
SE GARDER DE TOUTE OSTENTATION
Respecter ceux qui arrivent, c'est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n'est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C'est un principe de neutralité, ce n'est pas un principe d'indifférence. Lorsque j'étais ministre de l'intérieur, j'ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres grandes religions.
Respecter ceux qui accueillent, c'est s'efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c'est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire – au moins en partie – siennes. C'est faire siennes l'égalité de l'homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.
Je m'adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu'ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.
Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l'échec l'instauration si nécessaire d'un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s'inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.
Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu'il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec l'humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect fraternel qu'il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre.
(Photo : Nicolas Sarkozy, le 11 novembre dernier à Paris).
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lundi, 07 décembre 2009
L'agenda de ma semaine
Toute la semaine06:00 Publié dans Mon agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 06 décembre 2009
Ca s'est passé cette semaine!
C'était lundi : France 2 annonce de très bons chiffres d'audiences pour l'ancien Président Chirac

Dimanche soir, dans le cadre de la promotion de son premier tome de ses Mémoires, Jacques Chirac était l'invité de Vivement dimanche prochain, présenté par Michel Drucker. L'émission - qui s'est déroulé sans public, contrairement à la tradition - a rassemblé un très large public dès 18h45 : 5,1 millions de téléspectateurs en moyenne selon Médiamétrie, soit 22,6% du public. Un score largement au-dessus de la moyenne de l'émission. Du coup, le leader habituel, le magazine Sept à huit sur TF1, est en baisse : seulement 5,6 millions de téléspectateurs, soit 1 million de moins que la semaine précédente.
(Source : OZAP).
C'était mardi : Le chat le plus mignon du monde!
C'est la surprise de la semaine. Cette vidéo postée sur le site Youtube a fait le tour du monde en une journée et a été vue plus de 6 millions de fois. Sacrant ainsi ce petit félin comme étant "le chat le plus mignon du monde"!
C'était mardi : Pascale Gruny auditionne les candidats à la fonction de futur Médiateur européen
"Pour l'instant aucune décision n'a été prise" a souligné la députée européenne à l'issue de l'audition publique. "J'attends de débattre la semaine prochaine de la question avec mes collègues qui font partie de mon groupe politique pour que le choix se fasse de manière concertée". Le Parlement européen se prononcera lors du vote en plénière prévu les 18 janvier 2010 sur le choix du candidat lors de la session de Strasbourg.
C'était mercredi : Le trio des têtes de listes départementales de la Majorité présidentielle aux élections régionales est officialisé

Un article publié par le journal hebdomadaire Oise Hebdo met en lumière les têtes de listes aux élections régionales : Caroline Cayeux, déjà tête de liste régionale, pour l'Oise, Christophe Coulon pour L'Aisne et Olivier Jardé pour la Somme.
C'était jeudi : La Picarde Amélie Mauresmo met un terme à sa carrière
(Sources : France 3 et Europe 1.fr).
C'était jeudi : Génération Amiens teste le nouveau spectacle des polychromies

Dans un communiqué de presse, l'association déclare : « La magie n’y est pas et nous nous demandons vraiment pourquoi l’actuelle municipalité a ainsi dégradé la qualité d’un tel rendez-vous culturel dans notre ville. Reste maintenant à espérer que le prochain texte, dévoilé en juin prochain, saura réparer les erreurs de l’année 2009. C’est en tout cas ce que nous souhaitons pour les professionnels du tourisme à Amiens, qui doivent travailler et qu’on ne peut injustement pénaliser en temps de crise ».
C'était vendredi : L'équipe de France préservée par le tirage au sort pour la phase finale de la Coupe du Monde de Football

L'équipe de France de football a hérité vendredi d'un tirage clément pour ses rencontres du premier tour de la Coupe du monde 2010, puisqu'elle affrontera dans le groupe A l'Afrique du Sud, le Mexique et l'Uruguay.
Pays organisateur du premier Mondial organisé sur le Continent africain, l'Afrique du Sud reste un bon souvenir pour les Bleus qui avaient entamé leur marche vers le titre en 1998 en battant les Bafana Bafana 3-0 à Marseille.
(Source : nouvelobs.com).
C'était samedi : Remise du livre blanc des Jeunes POP' de Picardie à Caroline Cayeux

Dans le cadre de la 3eme soirée « Pop'Aisne'Club », les Jeunes Populaires de Picardie ont organisé une conférence de presse, durant laquelle ils ont remis à Caroline Cayeux, tête de liste de la Majorité présidentielle aux élections régionales, un livre blanc de 30 propositions pour changer la Picardie, fruit d'une année de réflexion.
C'était samedi : Election de Miss France à Nice

Bon dimanche à tous et bonne semaine à venir!
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vendredi, 04 décembre 2009
Chapeau Fabienne!
Rares sont les femmes ou hommes politiques qui sortent victorieux d'un face à face avec Marine Le Pen, à l'exception notable de Nicolas Sarkozy. La Sénatrice UMP du Bas-Rhin Fabienne Keller, ancien Maire de Strasbourg, qui est aussi une de mes amies, a cette semaine particulièrement bien piégé, grâce à des arguments bétons, la députée européenne du Front National lors d'une émission télévisée. Chapeau!
12:05 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 03 décembre 2009
Polychromies : Pour Génération Amiens, « La magie n’y est pas »


Les membres de l’association Génération Amiens étaient présents mardi soir pour la première du spectacle célébrant le 10ème anniversaire des polychromies.
Génération Amiens reconnaît qu’un effort dans le but de rendre le texte plus pédagogique vis-à-vis de la cathédrale a été fait mais l’association ne comprend pas « le ton employé par les deux voix, trop ampoulé et un brin emphatique, qui nuit à la qualité du texte et le rend par moments ridicule ».
L’association estime cependant que le talent de l’orchestre qui joue en direct apporte beaucoup à l’ensemble et rehausse le spectacle, dont le texte est toutefois meilleur que celui entendu durant la saison estivale.
Pour autant, « La magie n’y est pas et nous nous demandons vraiment pourquoi l’actuelle municipalité a ainsi dégradé la qualité d’un tel rendez-vous culturel dans notre ville. Reste maintenant à espérer que le prochain texte, dévoilé en juin prochain, saura réparer les erreurs de l’année 2009. C’est en tout cas ce que nous souhaitons pour les professionnels du tourisme à Amiens, qui doivent travailler et qu’on ne peut injustement pénaliser en temps de crise » a déclaré Pierre Savreux, le Président de Génération Amiens.
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mercredi, 02 décembre 2009
Michel Barnier : « Je veux me comporter comme un homme politique »

Quelques heures après sa nomination comme commissaire européen au Marché intérieur et aux services, le Français Michel Barnier a affirmé qu'il voulait «approfondir le marché intérieur, avec lequel les Français sont parfois un peu fâchés».
Un feuilleton qui prend fin. La nomination de l’ancien ministre de l’Agriculture, ancien ministre des Affaires étrangères et eurodéputé Michel Barnier (UMP-PPE) à la Commission européenne aura fait l’objet de controverses. Le président de la Commission José Manuel Barroso a confirmé, vendredi 27 novembre, que le Français serait en charge du portefeuille du Marché intérieur et des services financiers.
« La confiance de José Manuel Barroso me touche », a déclaré Michel Barnier en faisant allusion à l’importance de sa nouvelle fonction, lors d’une conférence de presse organisée quelques heures après sa nomination. La désignation d’un Français à ce poste semble cependant normal au nouveau commissaire. « Ce qui est étonnant c’est qu'un Français devienne pour la première fois en cinquante ans commissaire au Marché intérieur. Et cela explique peut-être la distance entre les Français et le marché intérieur », a affirmé Michel Barnier.
C’est bien la nature de la fonction du Français au sein du Collège qui a fait l’objet d’une bataille entre Londres, Paris, et Bruxelles. Nicolas Sarkozy voulait pour la France le portefeuille du marché intérieur comprenant, comme cela était le cas jusqu’à présent, les services financiers. Mais Londres craignant une volonté régulatrice trop risquée pour la City s’y opposait.
Comment le nouveau commissaire français compte-t-il rassurer les Britanniques ? « Je travaillerai avec tout le monde », s’est borné à indiquer Michel Barnier. « Je n’ai pas besoin qu’on me convainque de l’importance de la place financière de Londres, de Paris ou de Francfort. Ce qui m’intéresse c’est de faire plus de marché intérieur, pas moins ». Reste que le futur directeur général de la Commission en charge du marché intérieur, c’est-à-dire le fonctionnaire qui dirigera l’administration travaillant derrière le commissaire devrait être le Britannique Jonathan Faull.
«Approfondir le marché intérieur»
Loin d’être une manière de contrôler l’action du futur commissaire français, Michel Barnier indique avoir lui-même proposé cette solution au président de la Commission européenne. « J’avais pris l’initiative de prendre un directeur général britannique [lors de son précédent passage à la Commission, ndlr]. Je suis prêt à le refaire, c’est ma proposition », a indiqué le Français.
Refusant de s’exprimer sur le fond de son programme qui sera dévoilé, comme le veut la procédure, lors de son audition par le Parlement européen, Michel Barnier a simplement indiqué qu’il souhaitait « approfondir le marché intérieur, avec lequel les Français sont parfois un peu fâchés (…) C’est plus familier aux grandes entreprises. » « Je veux utiliser tous les outils de ce marché pour les grandes entreprises mais aussi d’avantage que cela ne l’était par le passé pour les PME et les citoyens, pour d’avantage de compétitivité, de croissance et d’emploi. »
L’industrie, les services, les services financiers et l’économie de la connaissance seront ses quatre champs d’action. La feuille de route de Michel Barnier sera également « les décisions du G20 en matière de gouvernance et de régulation mondiale ».
Le Français va désormais se préparer pour les auditions du Parlement européen qui se dérouleront à partir du 11 janvier. S’il compte répondre aux préoccupations des eurodéputés sur les textes en cours comme la régulation des fonds alternatifs ou la directive sur les délais de paiement, Michel Barnier a souligné qu’il comptait se « comporter comme un homme politique » devant les parlementaires. « Un commissaire est un homme ou une femme politique. Je veux poser des questions politiques sur comment approfondir le marché intérieur, comment réconcilier le social et le marché, tirer les leçons de la crise et mettre le marché intérieur au service de l’économie de la connaissance ».
La Commission « n'est pas un gouvernement »
Cette volonté de refaire de la politique en Europe fait échos à des propos déjà tenus maintes fois par le président français Nicolas Sarkozy. Il a d’ailleurs précisé qu’il s’intéresserait de près au travail des autres commissaires du nouveau collège. Car dans ce groupe « qui n’est pas un gouvernement », les uns et les autres ont « le devoir de s’intéresser et de participer à ce que font les autres ». Le message a le mérite d’être clair.
La France donnera son avis sur les réformes à venir. Dans le domaine du marché intérieur mais pas seulement. Et s’il y a bien une question sur laquelle les Français comptent se positionner c’est l’agriculture. La nomination du Roumain Dacian Ciolos, n’est certainement pas un hasard. Soutenu par la France, cet ancien ministre de l’Agriculture du gouvernement roumain est un proche de Michel Barnier. « Il sera indépendant, mais je lui donnerai mon point de vue», a déclaré Michel Barnier qui a insisté sur la nécessité de « préserver les régulations agricoles parce que l’alimentation des gens ce n’est pas un bien comme les autres ».
POSITIONS :
« C'est une provocation de la part de Barroso d'avoir confié le portefeuille du Marché intérieur à Michel Barnier en l'affublant d'un contrôleur. En effet, sous la pression de la City de Londres, le britannique Jonathan Faull deviendra le directeur général pour les services financiers de son administration (…) Une Commission avec des contrôleurs qui défendent les intérêts nationaux est probablement la dernière chose dont l'Europe a besoin maintenant », a indiqué le groupe des Verts/ALE dans un communiqué.
«Le gouvernement aurait du savoir qu’en choisissant le poste de Haut représentant, il n’aurait plus autant d’influence sur la direction économique de l’UE. En pleine crise économique, les intérêts britanniques auraient pu être bien mieux protégés si la Grande Bretagne s’était positionné sur un des portefeuilles économiques importants», a déclaré le député européen britannique Timothy Kirkhope (Conservateurs, ECR).
«Lors des auditions au Parlement européen, nous allons clairement indiquer à Michel Barnier que nous attendons de lui qu’il fasse de l’approfondissement du marché intérieur sa priorité ainsi que de la création de nouvelles opportunités pour le business», a quant à lui indiqué Malcolm Harbor (Conservateurs, ECR).
« C’est un succès sans précédent pour la France qui n’avait jamais obtenu un tel portefeuille. Ce poste, stratégique pour l’année à venir, montre combien l’implication de la France sur la scène européenne depuis 2007 aura permis de renouer avec le succès et la relance de l’Europe en lien permanent avec l’Allemagne mais aussi avec l’ensemble des Etats européens », a fait savoir le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, dans un communiqué.
«Avec ce poste-clef, Michel Barnier sera au premier rang pour préparer les mesures dont dépendront tant la sortie de la crise que le renforcement de la solidarité de l'Europe après celle-ci», ont déclaré Alain Lamassoure et Jean-Marie Cavada, vice-présidents de la délégation UMP française au Parlement européen.
(Source : Euractiv.fr).
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mardi, 01 décembre 2009
Journée mondiale de lutte contre le sida

15:55 Publié dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pascale Gruny auditionne les candidats à la fonction de futur Médiateur européen
Pascale Gruny député européen (UMP, PPE, F), porte parole du PPE pour la commission des Pétitions, est en charge, au nom de son groupe politique, de la coordination de l'élection du futur Médiateur européen.
En effet au début de chaque législature, immédiatement après son élection le Parlement européen nomme le Médiateur européen au terme d'une procédure dont la commission des Pétitions est responsable. La fonction du Médiateur est de la plus haute importance dans la mesure où il procède à des enquêtes sur des cas de mauvaise administration dans les institutions et organes de l'Union européenne.
En course pour cette haute fonction sont:
Le Médiateur actuel, le grec Nikiforos Diamantouros, qui est soutenu par des députés européens de l'ensemble des 27 Etats membres de l'Union Européenne. Le candidat belge francophone Pierre-Yves Monette ancien Médiateur fédéral soutenu par des députés de 19 Etats membres et le candidat italien Vitorio Botolli actuellement Médiateur de la région de Veneto et soutenu par des députés de deux Etats Membre.
"Pour l'instant aucune décision n'a été prise" souligne Pascale Gruny à l'issue de l'audition publique. "J'attends de débattre la semaine prochaine de la question avec mes collègues qui font partie de mon groupe politique pour que le choix se fasse de manière concertée".
Le Parlement Européen se prononcera lors du vote en plénière prévu les 18 janvier 2010 sur le choix du candidat lors de la session plénière à Strasbourg.
Pour information le site suivant est maintenant disponible http://www.europarl.europa.eu/electionombudsman/fr/ dans le but de mettre à la disposition des Membres du Parlement européen le maximum d'informations qui leur permettra de faire leur choix, et permettre aux citoyens européens de suivre la procédure de la manière la plus transparente possible.
15:52 Publié dans Pascale Gruny Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Traité de Lisbonne est entré en vigueur!

Le traité de Lisbonne est entré en vigueur ce 1er décembre 2009, mettant fin à plusieurs années de négociations sur des questions institutionnelles.
Le traité modifie les traités CE et UE en vigueur, mais ne les remplace pas. ll dote l'Union du cadre juridique et des moyens nécessaires pour faire face aux enjeux futurs et répondre aux attentes des citoyens.
- Une Europe plus démocratique et plus transparente: le Parlement européen et les parlements nationaux voient leur rôle renforcé, les citoyens peuvent plus facilement faire entendre leur voix et il est plus aisé de savoir qui fait quoi au niveau européen et national.
- Un rôle renforcé pour le Parlement européen: directement élu par les citoyens de l'UE, le parlement européen se voit octroyer de nouveaux pouvoirs importants dans le domaine de la législation, du budget et des accords internationaux. En particulier, le recours accru à la procédure de codécision permet de le placer sur un pied d'égalité avec le Conseil – qui représente les États membres – pour la majeure partie des actes législatifs européens.
- La participation accrue des parlements nationaux: les parlements nationaux peuvent davantage participer aux travaux de l'UE, grâce notamment au principe de subsidiarité selon lequel l'Union intervient seulement si les objectifs de l'action envisagée peuvent être mieux atteints au niveau européen. Cette participation accrue, ainsi que le poids plus important conféré au Parlement européen permettent de renforcer la légitimité et le caractère démocratique du fonctionnement de l'Union.
- La possibilité pour les citoyens de mieux se faire entendre: grâce au droit d'initiative citoyenne, un million de citoyens originaires de différents États membres peuvent demander à la Commission de présenter de nouvelles propositions.
- Qui fait quoi: les relations entre les États membres et l'Union européenne gagnent en clarté grâce à une classification précise des compétences.
- Le retrait de l'Union: le traité de Lisbonne prévoit explicitement, pour la première fois, la possibilité pour un État membre de se retirer de l'Union.
- Une Europe plus efficace: l'UE se dote de méthodes de travail et de règles de vote simplifiées et d'institutions modernes permettant le bon fonctionnement d'une Union à 27 et sa capacité d'action est améliorée dans les domaines qui figurent aujourd'hui au premier rang de ses priorités.
- Un processus décisionnel efficace: le vote à la majorité qualifiée au sein du Conseil est étendu à de nouveaux domaines politiques afin d'accroître l'efficacité et la rapidité de la prise de décisions. À compter de 2014, le calcul de la majorité qualifiée se fondera sur le principe de la double majorité – des États et de la population – reflétant ainsi la double légitimité qui caractérise l'Union. La double majorité sera atteinte avec le vote favorable d'au moins 55 % d'États membres réunissant au moins 65 % de la population de l'Union.
- Un cadre institutionnel plus stable et plus simple: le traité de Lisbonne prévoit de créer un poste de président du Conseil européen élu pour un mandat de deux ans et demi, il établit un lien direct entre l'élection du président de la Commission et les résultats des élections européennes, contient de nouvelles dispositions pour la composition future du Parlement européen et précise les règles concernant la coopération renforcée et les dispositions financières.
- Améliorer la vie des Européens: le traité de Lisbonne renforce la capacité d'action de l'UE dans plusieurs domaines qui figurent aujourd'hui au premier rang de ses priorités et de celles de ses citoyens, comme la liberté, la sécurité et la justice, la lutte contre le terrorisme et la criminalité. Il traite également, dans une certaine mesure, d'autres domaines comme la politique énergétique, la santé publique, la protection civile, le changement climatique, les services d'intérêt général, la recherche, l'espace, la cohésion territoriale, la politique commerciale, l'aide humanitaire, le sport, le tourisme et la coopération administrative.
- Une Europe des droits et des valeurs, de la liberté, de la solidarité et de la sécurité, qui promeut les valeurs de l'Union, intègre la Charte des droits fondamentaux dans le droit européen primaire, prévoit de nouveaux mécanismes de solidarité et garantit une meilleure protection des citoyens européens.
- Valeurs démocratiques: le traité de Lisbonne détaille et renforce les valeurs et les objectifs sur lesquels repose l'Union. Ces valeurs doivent servir de référence aux citoyens européens et montrer ce que l'Europe a à offrir à ses partenaires dans le monde.
- Droits des citoyens et Charte des droits fondamentaux: le traité de Lisbonne préserve les droits existants tout en en introduisant de nouveaux. Il garantit notamment les libertés et principes énoncés dans la charte et leur confère une valeur juridiquement contraignante. Il traite des droits civiques, politiques, économiques et sociaux.
- Liberté des citoyens européens: le traité de Lisbonne préserve et renforce les «quatre libertés» ainsi que les libertés politiques, économiques et sociales des citoyens européens.
- Solidarité entre les États membres: le traité de Lisbonne dispose que l'Union et ses États membres agissent de manière solidaire si un État membre est la cible d'un attentat terroriste ou la victime d'une catastrophe naturelle ou d'origine humaine. Il met également l'accent sur la solidarité dans le domaine de l'énergie.
- Une sécurité accrue pour tous: l'Union voit ses compétences renforcées en matière de liberté, de sécurité et de justice et peut ainsi lutter plus efficacement contre la criminalité et le terrorisme. De nouvelles dispositions sur la protection civile, l'aide humanitaire et la santé publique visent également à renforcer la capacité de l'Union à faire face aux menaces pesant sur la sécurité de ses citoyens.
- L’Europe en tant qu’acteur sur la scène mondiale: les instruments de politique extérieure de l'Union sont regroupés, tant en ce qui concerne l'élaboration que l'adoption de nouvelles politiques. Le traité de Lisbonne permet à l'Europe de se faire clairement entendre auprès de ses partenaires mondiaux. Il met sa puissance économique, politique, diplomatique et humanitaire au service de ses intérêts et de ses valeurs dans le monde, tout en respectant les intérêts particuliers des États membres en matière de politique étrangère.
- La nomination d'un haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, qui est également vice-président de la Commission, renforce le poids, la cohérence et la visibilité de l'action extérieure de l'UE.
- Le Haut représentant est épaulé par un nouveau service européen pour l’action extérieure.
- L'Union est dotée d'une personnalité juridique unique, ce qui renforce son pouvoir de négociation, la rend plus efficace sur la scène internationale et fait d'elle un partenaire plus visible aux yeux des pays tiers et des organisations internationales.
- Les avancées en matière de politique européenne de sécurité et de défense préserveront certaines modalités de décision spécifiques, mais faciliteront également une coopération renforcée au sein d'un groupe restreint d'États membres.
15:48 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pascale Gruny agit contre la violence faite aux femmes
Dans un communiqué de presse en date du 26 novembre, Pascale Gruny, Députée Européenne et Porte-parole du groupe PPE pour la commission des pétitions, dénonce les chiffres alarmants concernant la violence à l'encontre des femmes, à l'occasion du débat au Parlement européen relatif à l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Et salue l'adoption de la résolution à ce sujet par les députés européens.
Pour lire ce communiqué de presse, cliquez-ici!
15:44 Publié dans Pascale Gruny Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 novembre 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 30 novembre
18h30 : bureau départemental de l'UMP Somme à AMIENS
Mardi 1er décembre
18h30 : conférence avec Jean-Marc ALBERT au Musée Maxim's à PARIS, à l'occasion de la sortie de son dernier livre : "Aux tables du pouvoir : des banquets grecs à l'Élysée"
Jeudi 3 décembre
17h à 19h : permanence des Jeunes Populaires de la Somme à AMIENS (28 Place René Goblet)
Vendredi 4 décembre
17h : inauguration du marché de noël de Saint-Quentin avec Pascale GRUNY et Xavier BERTRAND.
Samedi 5 décembre
Opération "24h avec Caroline CAYEUX"
9h30 : Forum sur la santé à AMIENS (Crédit Agricole, rue Saint Fuscien)
12h30 : déjeuner POP à AMIENS
14h00 : élection des Conseillers régionaux Jeunes à la Permanence du Mouvement Populaire
20h00 : Soirée POP'Aisne'Club à SAINT-QUENTIN : remise du Livre Blanc des Jeunes Picards à Xavier BERTRAND et Caroline CAYEUX, suivie d'une soirée festive.
18:58 Publié dans Mon agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 29 novembre 2009
Ca s'est passé cette semaine!




Reportage : France 3.

Treize commissaires sur 27 ne siégeaient pas dans la Commission sortante. Il y a 9 femmes contre 8 dans la Commission sortante :
Allemagne: Günther Oettinger (Energie)
Autriche: Johannes Hahn (Politique régionale)
Belgique: Karel De Gucht (Commerce)
Bulgarie: Rumiana Jeleva (Coopération, Aide humanitaire)
Chypre: Androulla Vassiliou (Education, Culture, Multilinguisme)
Danemark: Connie Hedegaard (Climat)
Espagne: Joaquin Almunia (Concurrence - Vice-président)
Estonie: Siim Kallas (Transports - Vice-président)
Finlande: Olli Rehn (Affaires économiques et monétaires)
France: Michel Barnier (Marché intérieur, services financiers)
Grèce: Maria Damanaki (Affaires maritimes et pêche)
Hongrie: Laszlo Andor (Emploi, Affaires sociales)
Irlande: Maire Geoghegan Quinn (Recherche et innovation)
Italie: Antonio Tajani (Industrie et entreprises)
Lettonie: Andris Piebalgs (Aide au développement)
Lituanie: Algirdas Semeta (Fiscalisté et union douanière)
Luxembourg: Viviane Reding (Justice, droits fondamentaux - Vice-présidente)
Malte: John Dalli (Santé et Protection des consommateurs)
Pays-Bas: Neelie Kroes (Nouvelles technologies - Vice-présidente)
Pologne: Janusz Lewandowski (Budget)
Portugal: José-Manuel Barroso (président)
République tchèque: Stefan Füle (Elargissement)
Roumanie: Dacian Ciolos (Agriculture)
Royaume-Uni: Catherine Ashton (vice-présidente, diplomate en chef de l'UE)
Slovaquie: Maros Sefcovic (Relations institutionnelles - Vice-président)
Slovénie: Janez Potocnik (Environnement)
Suède: Cecilia Malmström (Affaires intérieures).
C'était vendredi : Importantes crues dans le Pas-de-Calais

Des cours d'eau comme L'Aa, la Hem, la Liane ont débordé jeudi après-midi. Ces événements interviennent suite aux fortes pluies qui se sont abattues sur ce département depuis lundi (Photo : Inondations dans la rue de la gare de Saint-Etienne au Mont. Source : Le Post).
C'était samedi : Le Président Sarkozy lance la campagne des élections régionales lors du Conseil National du Mouvement Populaire, à Aubervilliers

"Depuis deux ans et demi, tous les débats, toutes les initiatives sans exception, c'est nous qui les portons", a-t-il dit, ajoutant qu'il n'entendait pas s'arrêter dans les réformes, [soucieux] de tenir les engagements de la campagne présidentielle. "Je vous demande d'avoir le courage d'assumer des choix structurants", a-t-il indiqué.
(Source : LCI).
Bon dimanche à tous et bonne semaine à venir!
08:00 Publié dans ça s'est passé cette semaine! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 28 novembre 2009
La France a le vent en poupe en Europe!
Après qu’un Français ait été élu au poste de Secrétaire Général de l’Union Européenne, après le choix de la France pour présider le G20 en 2011, voilà maintenant que Michel BARNIER est choisi comme Commissaire Européen au marché intérieur et aux services financiers.
La dimension de son poste qui devait, initialement, selon les vœux de la Commission, être réparti sur deux commissaires, montre, là encore, la confiance dont bénéficie la France et son représentant.
Il sera notamment en charge du suivi de la régulation financière, de la question importante des droits d’auteur, et de l’application des conclusions des sommets du G20 de Londres et de Pittsburg.
C’est le résultat de la politique active de notre pays sur tous les sujets structurants en Europe, à commencer par la lutte contre la crise économique et financière et par la mobilisation dans les négociations climatiques.
Frédéric LEFEBVRE
Porte parole du Mouvement Populaire
Communiqué du 27 novembre 2009
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vendredi, 27 novembre 2009
Sondage : Caroline Cayeux en tête des intentions de vote aux Régionales en Picardie
Un sondage réalisé en octobre donne une première indication sur les intentions de vote aux élections régionales de mars prochain. La candidate UMP serait en tête, les Verts pourraient connaître un bon score.
Caroline Cayeux (UMP) à 30 %, les Verts qui talonnent le Parti socialiste, Maxime Gremetz qui récidive son score de 2004 : tels sont les principaux enseignements d'un des premiers sondages à propos des élections régionales de mars 2010.
Au mois d'octobre dernier, l'institut Opinion Way l'a réalisé en Picardie, comme dans d'autres régions, à la demande, semble-t-il, de l'UMP.
A l'évidence, ce sondage, que le Courrier picard s'est procuré, arrive un peu tôt, alors que les listes ne sont pas encore clairement définies, et comporte quelques approximations et erreurs, qui entament un peu sa crédibilité. La plus criante d'entre elles étant de donner Roland Szpirko partant sur une liste NPA, alors que rien n'est fait de ce côté.
Le président sortant loin derrière Caroline Cayeux
L'exercice a pourtant le mérite d'exister, et donne quelques indications aux appareils politiques. En particulier, le bon score annoncé pour les Verts, eux qui souhaitent partir de leur côté, contrairement à ce qu'ils avaient fait en 2004, où ils avaient fait liste commune avec le socialiste Claude Gewerc.
Le président sortant n'est d'ailleurs, pour sa part, crédité que de 21 %, loin derrière Caroline Cayeux (29 %).
En ce qui concerne les intentions de vote au second tour, on est sur un 50/50 parfait, ce qui ne donne en réalité que peu d'indications, d'autant que les alliances d'après le 1er tour sont encore loin d'être connues.
Nous avons demandé aux principaux intéressés de réagir à ce sondage, face auquel ils se montrent pour l'instant particulièrement réservés.
Etude Opinion Way réalisée du 20 au 25 octobre, auprès d'un échantillon représentatif de 801 personnes, inscrites sur les listes électorales en Picardie, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d'âge, de catégorie socioprofessionnelle, après stratification par département. Interrogations par téléphone, au domicile des interviewés.
(Source : Le Courrier Picard).
11:57 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 novembre 2009
Polychromies : Génération Amiens dénonce l'attitude du maire


Les membres de l’association Génération Amiens ont failli s’étrangler avec leurs biscottes lundi matin au petit déjeuner à la lecture du Courrier Picard.
Ainsi, le maire d’Amiens invite Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication, à assister aux spectacles de polychromies au moyen, nous dit-on, de cette formule magique : « Est-ce que vous connaissez ce spectacle unique en Europe ? » (rubrique Du haut de la tour, en date du lundi 22 novembre 2009).
L’association Génération Amiens tient à poser la même question au maire tant il a décrédibilisé ce spectacle depuis son entrée en fonctions. A tel point que, si l’édition 2009 de ce spectacle est aujourd’hui connue dans l’Europe entière, c’est surtout pour sa médiocrité.
L’association Génération Amiens tient à saluer le travail de Gilles de Robien et de Frédéric Thorel pour donner à ce spectacle ses lettres de noblesses. Grâce à leur politique visionnaire, notre ville accueille désormais 800 000 touristes en moyenne par an.
Aussi, l’association Génération Amiens sera-t-elle très attentive aux évolutions annoncées récemment par le Président d’Amiens Métropole concernant le spectacle.
Les membres de l’association resteront bienveillants et indulgents envers le spectacle transitoire qui sera présenté dans le courant du mois de décembre. « En revanche, nous serons très attentifs au mois de juin avec la présentation du nouveau texte qui accompagnera le spectacle. Gilles Demailly a notamment menti quand il énonce que la société Skertzò dévoile son texte quinze jours avant la première, laissant l’équipe municipale et les élus métropolitains dans l’impossibilité de le modifier. Une telle situation ne s’est jamais produite sous l’ancienne municipalité » a déclaré Pierre Savreux, Président de l’association Génération Amiens.
L’association Génération Amiens rappelle qu’elle a été la première a condamner l’inconsistance du texte des polychromies en juillet dernier et qu’elle a déjà invité par deux fois le Ministre de la Culture et de la Communication à venir se rendre sur place.
Enfin, Pierre Savreux tient à rappeler que des centaines de commentaires négatifs ont été laissés cet été par des visiteurs sur le cahier de l’office du tourisme dans le but de dénoncer le mauvais texte des polychromies.
CONTACT PRESSE
Pierre Savreux
Président de Génération Amiens
06 37 76 70 91
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mercredi, 25 novembre 2009
Café littéraire des Jeunes Populaires de la Somme ce soir à Amiens

Café littéraire avec Jean-Marc ALBERT
« A table avec Louis XIV et Nicolas SARKOZY »
Mercredi 25 novembre 2009 à 19h30
à l’Antidote Café à AMIENS
(Place Saint Michel, au pied de la Cathédrale)
Les Jeunes POP de la SOMME organisent un café littéraire avec Jean-Marc ALBERT, à l’occasion de la sortie de son dernier livre :
Aux tables du pouvoir
Des banquets grecs à l’Elysée
(paru chez Armand Colin)
Quels points communs entre Alexandre le Grand, Charles le Téméraire, Louis XIV ou Jacques Chirac ? Le pouvoir bien sûr, mais aussi et peut-être surtout l’appétit et… l’usage de la table comme d’une arme politique redoutable…
Car c’est autour de repas, banquets grandioses ou soupers fins, que depuis des millénaires s’affrontent, discutent, séduisent et se livrent à toute espèce de conquêtes les princes qui nous gouvernent.
Venez goûter avec Jean-Marc ALBERT, historien de la table et parfait connaisseur des mœurs culinaires des puissants d’hier et d’aujourd’hui, la chance unique d’être invité aux Banquets de l’agora grecque, aux festins médiévaux, à la table « absolue » du Grand Siècle, aux banquets révolutionnaires et républicains, et à quelques dîners bien empesés, à l’Elysée
06:00 Publié dans Les Jeunes Populaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 novembre 2009
Le Député Laurent Hénart ce soir à Amiens

Pascal Fradcourt
Président du Parti Radical de la Somme
Et les membres de la Fédération
Recevront
Laurent Hénart,
Ancien Ministre, Député
Secrétaire général du Parti Radical
en présence
d'Alain Gest,
Député de la Somme, Président de Voies Navigables de France
Président de la Fédération de la Somme de l'UMP
Ce mardi 24 novembre 2009 à 20h
Salle Dewailly à Amiens
Sur le thème la réforme des collectivités territoriales
06:00 Publié dans Le Mouvement Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 novembre 2009
L'agenda de ma semaine
Lundi 23 novembre
20h00 : Tractage pour Caroline CAYEUX à AMIENS.
Mardi 24 novembre
18h30 : Inauguration de la permanence du Parti Radical Somme avec Jean-Louis BORLOO et Laurent HENART à AMIENS.
Mercredi 25 novembre
Toute la journée : Session du Parlement européen à STRASBOURG (la dernière régie par le Traité de Nice).
19h30 : Café littéraire avec Jean-Marc ALBERT : "A table avec Louis XIV et Nicolas SARKOZY" à l'Antidote Café à AMIENS.
Jeudi 26 novembre
17h00 : Permanence Jeunes POP' à la permanence du Mouvement Populaire d'AMIENS.
19h00 : Tractage pour Caroline CAYEUX à AMIENS.
Samedi 27 novembre
Toute la journée : Conseil National du Mouvement Populaire à PARIS avec Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL.
à partir de 17h : Week-end des Responsable Départementaux des Jeunes POP' (RDJ) à PARIS avec Benjamin LANCAR, superPrésident des Jeunes Populaires.
Dimanche 28 novembre
Toute la journée : Week-end des RDJ à PARIS.
06:00 Publié dans Mon agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 novembre 2009
Ca s'est passé cette semaine!


En battant l'Irlande 1 à 1 (2-1 après prolongations), la France valide son billet pour l'Afrique du Sud! Mais la main du Capitaine de France Thierry Henry sur le second but français fait naître une polémique. Le ticket pour la Coupe du Monde est tout de même délivré à l'équipe de France par la FIFA.
C'était jeudi : Pascale Gruny "heureuse" d'être confirmée dans son mandat de Député Européen, le jour où l'Union européenne découvre ses "visages"

Le Conseil d'État a rejeté hier [jeudi] le recours déposé par Dominique Plancke visant à annuler l'élection de Pascale GRUNY au Parlement européen le 7 juin dernier.
Pascale GRUNY s'est déclarée "heureuse" de l'arrêt du Conseil d'État qui va lui permettre de "poursuivre [son] action au sein du Parlement européen et de continuer à défendre à Strasbourg et à Bruxelles les intérêts des habitants de la grande région Nord-Ouest".
La députée européenne a tenu également à rappeler que son élection au Parlement européen avait été rendue possible grâce au "très bon score" réalisé par la majorité présidentielle, permettant ainsi d'envoyer 4 députés UMP à Strasbourg pour représenter la Picardie, la Normandie et le Nord-Pas-de-Calais: "les Français ont largement placé en tête la liste de la majorité présidentielle le 7 juin dernier. L'arrêt du Conseil d'État confirme le résultat des urnes : le vote des électeurs est ainsi respecté".
La députée picarde se réjouit de cette décision qui intervient au même moment où les chefs d'État et de gouvernement doivent désigner le futur Président du Conseil européen, censé donner un "visage" à l'Union européenne : "j'envisage mon mandat de Député Européen avant tout comme une élue de terrain, en relayant les attentes des citoyens au Parlement et en essayant d'incarner dans ma circonscription l'Europe au quotidien".
C'était jeudi : Herman Van Rompuy et Catherine Ashton nommés à la tête de l'Union européenne
Herman Van Rompuy, Président du Conseil de l'Union européenne et Catherine Ashton, Haut-Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères (Reportage Reuters).
C'était vendredi : Le Président de la République s'exprime à l'Elysée devant 700 maires de France
«Il ne faut pas supprimer les communes», a assuré le Président de la République. Mieux : la commune devrait à l'avenir «être le seul niveau pertinent pour avoir la clause de compétence générale. C'est le niveau de base de la démocratie. Et ça ne bougera pas».
Présentation de l'Airbus A380 qui a réalisé la liaison Paris New-York.

Jean-Pierre Treiber, accusé d'assassinats mais aussi désormais d'évasion, a passé samedi sa première journée de retour en prison, après une interpellation qui a mis fin à plus de deux mois de cavale, et ses complices présumés devraient être déférés au parquet d'Auxerre dimanche. (Source : La Tribune de Genêve).
(Photo AFP : Jean Pierre Treiber encadré par des hommes du RAID, dans la nuit du 20 au 21 Novembre 2009 au Palais de Justice d'Auxerre).
C'était samedi : Vanessa Paradis est l'invitée de Claire Chazal dans le Journal de 20 heures de TF1
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samedi, 21 novembre 2009
Détente : le Premier Ministre François Fillon teste la Peugeot 908!
Cette voiture est celle qui a remporté les dernières 24 heures du Mans.
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vendredi, 20 novembre 2009
Café-débat des Jeunes Populaires de la Somme ce soir à 19 heures au Café Leffe d'Amiens

Le Président de la République a souhaité engager une vaste réforme des collectivités territoriales qui viendra clarifier et améliorer le fonctionnement de la décentralisation. Pour en débattre, les Jeunes Populaires de la Somme organisent un café politique cette semaine sur le thème de :
"La réforme des collectivités locales : vers un big-bang territorial ?"
Vendredi 20 novembre 2009 à 19h00
au sous-sol du Café Leffe à AMIENS
(à côté de l'Hôtel de Ville)
avec
Benoît MERCUZOT
Doyen de la Faculté de Droit d'AMIENS
Maire de DURY

- Va-t-on assez loin dans la réforme ? Ne fallait-il pas plutôt supprimer le Département ?
- Va-t-on réellement faire des économies ?
- Avec la suppression de la taxe professionnelle, quelles nouvelles sources de financement pour les collectivités locales ? Est-ce la fin de leur autonomie financière?
- Quel rôle pour le nouveau "conseiller territorial" ? Comment sera-t-il élu ? Restera-t-il proche de la population ?
- La Picardie pourrait-elle disparaitre avec cette nouvelle réforme ?
- La disparition de la clause générale de compétences marquera-t-elle la fin de la culture ?
Toutes les questions que vous vous posez, venez les partager avec Benoît MERCUZOT, qui nous apportera son expertise théorique (Maitre de conférences en Droit public à l'UPJV) mais aussi pratique (Maire de DURY et Conseiller d'Amiens Métropole).
Ce Café Politique est ouvert à tous les jeunes de la Somme, ainsi qu’à toute personne intéressée, qu’ils soient adhérents de l’UMP ou non.
CONTACT PRESSE
Pierre Savreux
Responsable Départemental des Jeunes Populaires de la Somme
06 37 76 70 91
12:14 Publié dans Les Jeunes Populaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Président Sarkozy défend le choix d'Herman Van Rompuy
Le président français Nicolas Sarkozy s'est employé jeudi à assurer aux journalistes que le nouveau président de l'Union européenne n'était "pas un choix par défaut", mais au contraire le "président fort" qu'il avait toujours souhaité.
"J'ai toujours pensé qu'il fallait un président fort", a souligné M. Sarkozy à l'issue du sommet européen où les 27 se sont entendus sur le chef du gouvernement belge. "Il y avait d'autres solutions, notamment celle de Tony Blair", a-t-il reconnu. Mais Herman Van Rompuy n'est "pas du tout un choix par défaut, ce n'est pas du tout ça", a-t-il souligné.
Au contraire, M. Van Rompuy est "profondément européen", c'est "un homme extrêmement décidé qui sait où il va, un parfait connaisseur de la politique européenne", et "un homme de très grande qualité dont j'ai toujours apprécié les prises de position volontaristes à la table du Conseil", a-t-il ajouté.
Selon lui, M. Van Rompuy "a su faire preuve de beaucoup d'habileté s'agissant de la Belgique. Et c'est un problème d'ailleurs puisqu'il devra quitter ses fonctions de Premier ministre belge". Herman Van Rompuy est "habitué au compromis, au bon sens du terme, qui est la base du fonctionnement des institutions européennes. Je suis persuadé qu'(il) portera fièrement le drapeau européen", a-t-il également soutenu.
(Source : 7 sur 7 (Belgique), reprenant l'AFP).
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Herman Van Rompuy et Catherine Ashton, visages de l'Union européenne

L’Union Européenne tient son duo. Le premier ministre belge Herman Van Rompuy a été nommé de président du Conseil européen. Il sera soutenu par la britannique Catherine Ashton, actuelle commissaire européenne au commerce, qui s’est vu attribuer le poste de haut représentant de l'Union aux affaires étrangères et à la politique de sécurité.
Les 27 chefs d'Etat ou de gouvernement de l'Union Européenne étaient réunis à Bruxelles en début de soirée pour mettre en place l’une des premières applications traité de Lisbonne : donner un double visage à l’Union et faciliter sa représentation.
A l’issue des délibérations, le président français Nicolas Sarkozy a précisé devant la presse que ce choix s’était fait "à l’unanimité". La nomination de Herman Van Rompuy n’est pas une véritable surprise. Selon Gordon Brown, les 27 ont salué " sa capacité à ramener la stabilité dans son pays et à gérer une coalition de cinq partis ". La Belgique est en effet depuis 2007 en proie à une crise politique et institutionnelle sans précédents.
Les premières pensées du tout premier président du Conseil européen ont été pour ses compatriotes : " même s'il est particulièrement difficile d'abandonner la direction de mon pays, j'accepte votre décision et je vous remercie de l'honneur que vous me faites ". Herman Van Rompuy précise ne jamais avoir été candidat, mais il semble pourtant déjà fin prêt à s’installer dans son nouveau fauteuil : " l'Europe est une union de valeurs et elle a la responsabilité de jouer un rôle important dans le monde ". M. Van Rompuy prendra ses fonctions le 1er janvier prochain à la fin du mandat suédois, représenté le Premier ministre Fredrik Reinfeldt.
Concernant la nomination de son futur bras droit, la britannique Catherine Ashton, le choix a semble-t-il été moins évident. A la tête de la Commission au commerce depuis moins d’un an, Mme Ashton a profité du retrait surprise de Tony Blair dès l’ouverture du sommet. " Il fallait trouver un socialiste puis est survenu l'insistance que ce soit une femme ", explique un haut fonctionnaire de la Commission cité par Lacroix. " Il était important de montrer aux Britanniques qu'on a besoin d'eux en Europe ", a justifié Nicolas Sarkozy. La nouvelle représentante de l'Union aux affaires étrangères et à la politique de sécurité s'est défendu devant la presse sceptique : " jugez-moi sur ce que je ferai, vous serez satisfaits ".
Reste encore pour le nouveau duo à trouver ses marques aux seins des institutions européennes. Selon le journal Lacroix, le mois et demi avant leurs entrées officielles en fonction ne sera pas inutile. Un journaliste aurait demandé au quatuor que forment désormais Fredrik Reinfeldt (Présidence tournante), José Manuel Barroso (président de la Commission), Catherine Ashton et Herman Van Rompuy : " Lequel de vous quatre Henry Kissinger devra-t-il appeler s'il veut avoir l'Europe ? ". Après un silence embarrassé des quatre visés, se regardant chacun, le premier ministre belge a lancé en souriant : " J'attends avec impatience le premier coup de fil ! ".
L'heure est à la rigolade et aux félicitations. De gros dossiers attendent cependant les partenaires européens. Le tout premier d'entre-eux : la stratégie de l'Union Européenne pendant les négociations sur le climat. La Conférence de Copenhague accueillera du 7 au 18 décembre prochain les Etats sour l'égide de l'ONU en vu de signer un nouvel accord de réductions de gaz à effet de serre pour limiter l'impact du réchauffement climatique.
(Sources : Site Internet Durable.com, avec l'AFP et La Croix).
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Coup de projecteur sur le poste de président permanent et celui de chef de la diplomatie de l'Union, créés par le traité de Lisbonne
» Le président permanent du Conseil européen
• Historique : jusqu'à présent, la présidence du Conseil européen était tournante. Elle était assumée à tour de rôle par l'État membre qui exerce pendant six mois la présidence de l'Union.
• Mode de désignation : il sera élu à la majorité qualifiée par le Conseil européen pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois. La majorité qualifiée est atteinte si elle réunit 255 voix (par exemple, la France en a 29) sur les 345 du Conseil et si elle représente la majorité des pays membres et au moins 62% de la population de l'Union. En cas d'empêchement ou de faute grave, le Conseil européen peut mettre fin à son mandat selon la même procédure. Le président devra présenter au Parlement européen un rapport après chacune des réunions du Conseil européen. Il ne pourra pas exercer de fonction politique dans son pays d'origine.
• Fonctions : contrairement à ce que sa dénomination laisse suggérer, ce président n'est pas le président de l'Europe. Théoriquement, le traité de Lisbonne limite ses compétences à la présidence et la préparation du Conseil européen et de ses quatre sommets annuels. Composé des chefs d'État des États membres, de son président et du président de la Commission, le Conseil européen définit les orientations et les priorités politiques générales de l'Union. Cependant, il n'exerce aucune fonction législative. Selon le traité de Lisbonne, le président du Conseil devra aider et «faciliter le consensus au sein du Conseil». Il représentera également l'UE lors des sommets internationaux.
Mais certains observateurs estiment que le rôle du président du Conseil dépendra également de la stature internationale du titulaire du poste qui pourrait être tenté d'élargir ses compétences théoriques.
» Le Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité
• Historique : le poste de «Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune» («Monsieur Pesc»), a été institué par le traité d'Amsterdam en 1997 et a été confié à Javier Solana, ex-ministre espagnol des Affaires étrangères et ancien secrétaire général de l'Otan. Lisbonne a rebaptisé ce poste «Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité».
• Mode de désignation : il est choisi à la majorité qualifiée par le Conseil européen. Ayant le statut de vice-président de la Commission européenne, il est soumis, avec les autres commissaires, au vote collégial d'approbation du Parlement européen.
• Fonctions : le traité de Lisbonne renforce ses compétences, autrefois éclatées entre la Commission et la présidence tournante du Conseil européen. Les postes du «Monsieur Pesc» et du Commissaire européen chargé des relations extérieures fusionnent. Le nouveau chef de la diplomatie européenne siègera donc à la Commission européenne et deviendra l'un de ses vice-présidents «en charge de l'action internationale». Il aura également la double casquette de président du conseil des ministres des affaires étrangères et participera aussi aux travaux du Conseil européen. Son action sera appuyée par la création d'un nouveau service diplomatique européen pour l'action extérieure, fonctionnant sur les ressources des institutions de l'UE et des États membres.
La distinction entre le président permanent et le Haut représentant aux affaires étrangères est hiérarchique. Le président du Conseil européen définira ainsi les grandes lignes de la politique extérieure, tandis que le vice-président de la Commission l'exécutera.
(Source : Constance Jamet, lefigaro.fr).
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jeudi, 19 novembre 2009
Communiqué de Pascale Gruny, Députée Européenne
Dans un communiqué de presse en date du 12 novembre, Pascale Gruny, Députée Européenne et Porte-parole du groupe PPE pour la commission des pétitions, salue l'adoption du rapport annuel sur les activités du Médiateur Européen par le Parlement européen.
Pour lire ce communiqué de presse, cliquez ici!
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